
De source sûre, le ministre de l’intérieur, Me Ousmane Ngom est présentement séquestré à Tivaouane par de jeunes surexcités après la profanation hier de la Zawiya El hadj Malick Sy lors des manifestations à Dakar contre la candidature de Me Abdoulaye Wade. M. Ngom s’est rendu à Tivaouane aujourd'hui pour s’expliquer et présenter des excuses aux Khalife général des Tidianes après ce malheureux incident.
Mais, selon notre source, il est présentement dans la maison du porte-parole du Khalife, Abdou Aziz Sy Junior. Maison devant laquelle des jeunes tidianes l’attendent fermement pour lui « régler son compte ». Toujours selon notre source, il n’y a pas de force de l’ordre sur place. De ce fait, Me Ousmane Ngom reste coincé dans la maison du porte-parole avec des jeunes l’attendant dehors. C'est le premier policier du Sénégal qui se trouve ainsi en insécurité.
48 Commentaires
Sénégal Ndiaye
En Février, 2012 (19:24 PM)Boobanice
En Février, 2012 (19:26 PM)Ama
En Février, 2012 (19:26 PM)Bossofosses
En Février, 2012 (19:26 PM)Bo
En Février, 2012 (19:26 PM)Ouye
En Février, 2012 (19:31 PM)Pffffffffffffffffffff
En Février, 2012 (19:31 PM)Atention
En Février, 2012 (19:31 PM)Harris
En Février, 2012 (19:33 PM)Véritéavantlapaix
En Février, 2012 (19:34 PM)Voilà ce mec qui défie le peuple lorsqu il protégé par les policiers.
Maintenant qu il n est pas protégé :
- soit il rentre par une porte dérobée comme un chien ;
- soit il va passer la nuit à la maison de Babacar Sy par peur de sortir.
Bien fait pour sa gueule!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Fennn
En Février, 2012 (19:34 PM)Kkj
En Février, 2012 (19:35 PM)Mame_tall
En Février, 2012 (19:36 PM)Zoph
En Février, 2012 (19:36 PM)Véritéavantlapaix
En Février, 2012 (19:37 PM)Que les médias mentent ou pas, il y a un fait évident : Ngom s est fait tres petit en venant à Tivaone en cachette.
En plus, vous dites qu il est parti depuis tres longtemps.
Donc il est parti en cachette comme un voleur de poulets.
Quand on ose pas se presenter devant la foule pour se bomber le torse, on doit éviter de provoquer.
D.
En Février, 2012 (19:41 PM)AU nom de tous les Malick BA,
au nous de toutes les victimes des Wade,
au nom de notre cher Senegal,
RESISTONS !!!!!!!!!!!!
Il faut que les
WADE DEGAGENT !!!!!!
Deugueuu Rk
En Février, 2012 (19:43 PM)Go
En Février, 2012 (19:44 PM)Vérité
En Février, 2012 (19:49 PM)Je vous écris ce message en espérant que vous allez insister sur ce fait : certains policiers se permettent de brutaliser les manifestants arrêtés en leur demander de dire : « J’en veux » en opposition à « Y en a marre », ou dire de « Vive Wade ».
Mais est-ce le travail des policiers de forcer les manifestants arrêtés à dire tout cela.
Je crois qu’ils ne doivent être ni avec les manifestants, ni avec le pouvoir.
Certains policiers se permettent de frapper les manifestants arrêtés une fois qu’ils les font entrer dans leurs voitures.
Vérité
En Février, 2012 (19:50 PM)Je vous écris ce message en espérant que vous allez insister sur ce fait : certains policiers se permettent de brutaliser les manifestants arrêtés en leur demander de dire : « J’en veux » en opposition à « Y en a marre », ou dire de « Vive Wade ».
Mais est-ce le travail des policiers de forcer les manifestants arrêtés à dire tout cela.
Je crois qu’ils ne doivent être ni avec les manifestants, ni avec le pouvoir.
Certains policiers se permettent de frapper les manifestants arrêtés une fois qu’ils les font entrer dans leurs voitures.
Vérité
En Février, 2012 (19:50 PM)Je vous écris ce message en espérant que vous allez insister sur ce fait : certains policiers se permettent de brutaliser les manifestants arrêtés en leur demander de dire : « J’en veux » en opposition à « Y en a marre », ou dire de « Vive Wade ».
Mais est-ce le travail des policiers de forcer les manifestants arrêtés à dire tout cela.
Je crois qu’ils ne doivent être ni avec les manifestants, ni avec le pouvoir.
Certains policiers se permettent de frapper les manifestants arrêtés une fois qu’ils les font entrer dans leurs voitures.
Sy
En Février, 2012 (19:55 PM)Khady
En Février, 2012 (19:57 PM)Go
En Février, 2012 (20:10 PM)Ma
En Février, 2012 (20:11 PM)Fuzer
En Février, 2012 (20:12 PM)Wadegage
En Février, 2012 (20:14 PM)c'est la maison d'Allah qui a été profanée.
alors unissons mourides , khadres , layènes et ibadou rahmanes
et foutons ce vieu franç maçon hors de notre beau pays
pour le bien de tous.
Jex
En Février, 2012 (20:24 PM)Crv
En Février, 2012 (20:28 PM)Pour votre credibilité,informez juste c'est mieux que de faire de la propagande.La situation actuelle ne profite à personne,c'est seulement le SENEGAL qui perd et personne d'autre.
Commando1
En Février, 2012 (20:39 PM)Tanor Dieng
En Février, 2012 (20:40 PM)Ne brulez pas notre pays, le conseil constitutionnel a tranché alors ........ au travail.
Depuis la décision du conseil constitutionnel de valider la candidature de Wade chacun s'érige en constitutionnaliste et y va avec ses commentaires, certains en arrivent même à appeler à la violence – à l'insurrection et à la confrontation sur le terrain.
Il faut dire que c'est quand même bien facile de caler ''ses fesses'' dans son fauteuil en occident, loin du Sénégal, et jouer au pyromane.
Le perdant dans toute cette tragédie – cette comédie – cette mascarade n'est autre que le Sénégal et le peuple Sénégalais dans l'écrasante majorité, jusqu'à quand serons nous obligés de subir les caprices d'une part et la surenchère d'autre part des hommes politiques ?
Posez vous la question à savoir, pourquoi aucun des partis politiques (pouvoir comme opposition) et autres mouvements de tout bord n'arrivent à mobiliser plus de 50 000 personnes dans une ville comme Dakar peuplée quand même de 3 000 000 d'habitants.
Ça en dit long sur le ras le bol de la majorité des concitoyens d'être pris en otage.
Aucun candidat à l'élection présidentielle ne peut être gagnant dans cette situation de tension et de chaos généralisé.
Nous vivons dans une république et le conseil constitutionnel, seul organe habilité à trancher sur la question de la recevabilité des candidatures, a donné son verdict, alors que chacun se conforme à cette décision et commence dés à présent sa campagne.
Apprenons à faire la différence entre notre souhait et la réalité, si nous avons été nombreux à souhaiter que le conseil constitutionnel invalide la candidature de Wade ou que ce dernier ait la sagesse de se retirer de son propre gré, il en a été décidé autrement.
La faute à qui ?
on ne peut pas reprocher au conseil constitutionnel d'avoir rejeté la candidature de Youssou Ndour , celui ci ne doit s'en prendre qu'à lui même car il existe plus de 150 partis politiques légalement constitués au Sénégal et c'était à porter de main que de demander à l'un d'entre eux de parrainer sa candidature.
On ne peut pas non plus reprocher au conseil constitutionnel d'avoir donné sa propre interprétation de l'esprit de la constitution de 2001 sur le prince de ''non rétroactivité'', nous aurions dû être beaucoup plus regardant avant d'adopter par référendum la constitution de 2001 dans l'euphorie collective.
Alors :
que les pseudos intellectuels pyromanes arrêtent leurs analyses incendiaires
que le pouvoir en place organise des élections transparentes
que l'opposition se mette dés à présent au travail, qu'elle unisse ses forces pour avoir des représentants dans tous les bureaux de vote de Sénégal afin qu'aucune fraude ne puisse être réalisée : c'est bien possible et à portée de main !!
En 2000 le parti socialiste, fort de 40ans de règne absolu sur le pays, était beaucoup plus puissant – plus organisé et plus implanté que le pouvoir en place et pourtant...et pourtant...et pourtant il a été déboulonné lorsque le peuple Sénégalais en a eu marre.
Le seul combat qui vaille aujourd'hui :
c'est de commencer dés à présent à parcourir toutes les régions – villes – villages et hameaux que compte le Sénégal afin de convaincre les électeurs de la nécessité d'un changement.
C'est d'être vigilant et de mobiliser massivement des observateurs dans tous les bureaux de vote comme ce fut le cas en 2000.
Wade ne pesait que 55% des voix en 2007, entre temps sa côte de popularité a drastiquement baissé et un second tour sera de fait obligatoire alors mettez vous au travail …....et maintenant !! ne remettons plus le boycott de 2007 qui a permis au pouvoir en place de rafler ''toutes'' les sièges à l'assemblée nationale ce qui par ailleurs a été à l'origine du passage sans obstacle de la loi de 2008 portant modification de la durée du mandat du président de la république...
1- ne brulez pas notre pays et ne sacrifiez pas les enfants d'autrui pendant que les vôtres sont vautrés dans vos salons.
Me Doudou Sangott
En Février, 2012 (20:53 PM)Pauvres forces de l'ordre infiltrées par cette vermine de calots bleus....
Le stock de carburant, munitions et autres grenades lacrymogènes est largement entamé.
Le vieux Schounk illégitime qui croit encore nous gouverner avait prévu leur utilisation après les résultats.
C’est encore des dépenses que l’on va faire supporter à l’Etatdu Sénégal.
Les chefs de la Police vont encore se sucrer en prétendant devoir acheter des stocks de carburant et racheter des lacrymo .
Vive le Sénégal .
Tidiane19
En Février, 2012 (20:54 PM)Patriote
En Février, 2012 (21:04 PM)Bira
En Février, 2012 (21:24 PM)Jamais dans l’histoire de notre pays, une élection n’a eu autant d’enjeux que l’élection présidentielle du 26 février 2012. Au-delà de la richesse des candidatures en terme de diversité, de profils et d’âge, jamais candidature n’a été aussi controversée et n’a déchaîné autant de passions allant jusqu'à mort d’hommes que celle du président sortant qui arrive au terme de deux mandats.
Comme la plupart des Sénégalais qui espéraient mettre un coup d’arrêt aux dérives (scandales de corruption en tout genre, amnistie des assassins de Me Sèye, pillage des sociétés nationales telles que les Ics, Lonase…) du président élu en 2000, je me suis réveillé au lendemain de l’élection présidentielle de 2007 avec un goût de mauvais rêve dans la bouche. J’avais espéré que la voie des urnes pouvait avoir raison du régime dit de l’alternance. Grande et inexplicable a été ma déception, j’avais comme tout le monde la certitude que les dès étaient pipés. Mais comme tout le monde encore je n’étais pas en mesure de déceler l’artifice utilisé pour réussir ce véritable tour de force.
Après quelques jours de réflexion stérile, je me suis résigné en me disant qu’après tout c’était peut-être la volonté de la majorité des Sénégalais qui avaient, de manière inexpliquée, renouvelé sa confiance au président sortant. C’était d’ailleurs l’avis du plus suivi des analystes de la vie politique sénégalaise, en l’occurrence Souleymane Jules Diop. Qui disait à qui voulait l’entendre qu’Abdoulaye Wade était encore au pouvoir parce que les Sénégalais avaient voté pour lui.
Mon appointement en tant que président d’un bureau durant les élections locales de 2009 allait être révélateur des questions que je me suis posées au lendemain de la présidentielle de 2007 et auxquelles je n’avais pas réussi à trouver la réponse.
En effet, avec le concours de la secrétaire du bureau, de l’assesseur et des représentants de partis, nous avons réussi à mettre en place un procédé extrêmement efficace pour faire voter le maximum d’électeurs le plus rapidement possible. Nous avons ainsi réussi la prouesse de fermer le bureau de vote à 18 heures 30 après avoir constaté qu’il n’y avait plus aucun électeur à l’intérieur ou à l’extérieur du bureau de vote.
Après le dépouillement, j'ai été frappé par le nombre d’électeurs ayant effectivement voté. En effet, sur une liste de plus de 600 électeurs appelés à voter dans notre bureau de vote et malgré le fait qu'on ait réussi à faire voter les électeurs sans arrêt et en continu durant toute la journée, seuls 285 bulletins ont été retirés de l’urne.
Je me suis alors posé la question de savoir qu'aurait-on fait si l'ensemble des inscrits avait été présent ? Au rythme où on les avait fait voter, il nous aurait fallu au moins deux jours ou plus pour tous les faire voter. En faisant un petit calcul, je me suis rendu compte que pour faire voter disons 600 électeurs par exemple dans un bureau en 10 heures (600mn), il aurait fallu que chaque lecteur soit en mesure de voter en une minute (60 secondes). Or, si l’on prend en compte les différentes phases qui composent une opération de vote, on comprend difficilement les raisons qui ont poussé le ministère de l’Intérieur à vouloir faire voter deux fois plus d’électeurs que possible dans un bureau de vote.
En effet, pour voter, l’électeur doit se présenter dans le bureau et présenter sa carte d'identité et celle d’électeur qui doivent être vérifiées et confrontées à la liste d'émargement par les membres du bureau de vote, les représentants de partis doivent aussi les vérifier afin de s’assurer de la régularité de l’opération de vote. Une fois la vérification faite, l'électeur prend un bulletin de chacun des candidats (tous les bulletins selon le code électoral), prend une enveloppe et se rend dans l'isoloir. Une fois là-bas, il choisit le bulletin de son choix et le met dans l'enveloppe tout en s'assurant qu’elle est bien refermée afin de ne pas trahir le secret du vote et de courir ainsi le risque de voir son vote annulé. Ensuite il sort de l'isoloir et vote. Et c’est seulement à ce moment-là qu’il signe le registre d’émargement et se fait marquer à l'encre indélébile.
Dans notre bureau de vote, nous avons réussi la prouesse de faire réaliser toutes ces opérations en 2mn10sec en moyenne (285 divise par 10h ou 600mn) pour chaque électeur. Je ne dirais pas qu’il est impossible de voter en une minute mais pour cela il faudra être un Lucky Luke des urnes. Donc si l’on revient au nombre d’inscrits (600) sur la liste d’émargement, on aurait tout au plus pu faire voter que 300 électeurs au maximum.
Je me suis alors posé les questions suivantes :
• Pourquoi rajouter 300 autres électeurs qui dans tous les cas ne peuvent pas voter ?
• Qui peuvent-ils bien être et pourquoi ne sont-ils pas venus voter ?
La réponse à ces questions peut légitimement aider à comprendre ce qui s’est réellement passé durant le scrutin présidentiel de 2007.
En effet, la première réponse qui me soit venue à l’esprit est que le surplus de votants était certainement dû au fait qu’il s'agissait d’électeurs disposant de plus d'une (seule) carte d'électeur. La raison de leur abstention s’expliquerait par le fait qu’il n’y avait pas d’enjeux valables pour mettre en branle la machine de fraude juste pour faire gagner des élus locaux.
Vous vous dites certainement que les enjeux étaient énormes pour Karim Wade. En effet, seulement l’autre particularité des élections locales est qu’elles mettent aux prises des candidats pour le contrôle d’une même localité. On sait donc à peu près qui vient voter, dans quel bureau et où il habite. Mon intime conviction est que rien ne devait permettre de percer le secret de 2007. Pas même la défaite du Prince qui par la même occasion renforçait la ‘prétendue’ fiabilité du fichier électoral. Car, en effet, c’est dans le fichier électoral que se trouve la clé de la déroute de 2007, l’artifice qui a rendu invisible le tour de passe-passe.
Pour tenter d’expliquer le procédé frauduleux utilisé pour faire élire Me Wade au premier tour en 2007, je vais m’appuyer sur un certain nombre d’hypothèses que vous pourrez à la fin de cet article apprécier.Je pars du principe que le ministère de l’Intérieur sait pertinemment le nombre d’électeurs qu’il est possible de faire voter dans un bureau de vote entre 8h00 et 18h00. J’ajoute que le parti au pouvoir en l’occurrence le Pds et le ministère de l’Intérieur ont réussi la prouesse d’avoir identifié clairement les électeurs du Pds ou d’avoir constitué un noyau dur d’électeurs acquis au Pds et que la moitié de ce noyau dur dispose d’au moins de deux cartes d’électeurs.
Si on se base sur les listes des élections locales, on peut avancer que sur les 300 électeurs potentiels qui peuvent matériellement voter dans un bureau de vote, 100 sont totalement acquis au Pds. Donc quel que soit le nombre d’inscrits dans un bureau de vote, le Pds est assuré de recueillir le tiers des suffrages qui sont régulièrement inscrits dans chaque bureau de vote.
Considérons également, pour faire simple, que sur ces 100 électeurs régulièrement inscrits dans chaque bureau de vote, 50 au moins parmi eux disposent d’une seconde carte d’électeur avec lequel ils sont en mesure de voter irrégulièrement dans un second bureau de vote.
S’ils y arrivent comme cela a déjà été le cas en 2007, cela ferait au moins 150 suffrages sécurisés pour le Pds dans chaque bureau de vote. Ce qui lui garantit ainsi au moins les faveurs de la moitié des votants de chaque bureau de vote. En surévaluant le nombre d’inscrits par rapport au nombre d’électeurs en mesure de voter dans un bureau, les autres candidats ne se rendent pas compte que le Pds s’assure au moins la moitié des suffrages pouvant matériellement être exprimés. Il est également clair que ce procédé sera utilisé à son paroxysme dans les zones où l’opposition ne pourra pas mettre en place un dispositif de contrôle pour limiter la fraude.
Le reste des suffrages sera partagé entre une opposition éparpillée, les candidatures indépendantes et… le Pds qui va le rogner encore par l’achat de conscience et les candidatures indépendantes qu’il a parrainées. Il faudra également ne pas oublier de comptabiliser les abstentionnistes et ceux qui vont mal voter. Je ne parle même pas de la volonté affichée du ministère de l’Intérieur de confisquer les cartes d’électeurs des citoyens de sensibilités politiques différentes.
Certains diront qu’il s’agit juste d’hypothèses mais reconnaissons au moins que la ressemblance est vraiment troublante. La biométrie, qui avait justifié la refonte du fichier électoral, est une chimère et pourtant le fichier a été retouché. On a dès lors aucun moyen pour vérifier les inscriptions multiples que seule une reconnaissance faciale ou une comparaison des empreintes digitales peut déceler dans l’état actuel des choses. La propension du président Wade de même que Doudou Wade tout dernièrement à insister sur la fiabilité du fichier électoral en dit long sur leur inquiétude de voir l’opposition le remettre vigoureusement en cause.
La tentative de modification du pourcentage requis pour passer au premier tour renseigne sur les doutes du président sur le nombre d’électeurs acquis à sa cause. N’empêche, je ne m’aventurerais pas à penser qu’il s’est donné toute cette peine pour aller à un hypothétique second tour qu’il est assuré de perdre.
Selon le ministère de l’Intérieur ou en charge des Elections, le nombre d'inscrits est de cinq millions 103 mille 287 et le nombre de bureaux de vote est de 11 mille 904. Ce qui fait en moyenne 428 électeurs par bureau de vote. Il est fort à parier que dans les zones éloignées, enclavées ou nouvellement découpées, le nombre d’électeurs inscrits par bureau dépassera de loin cette moyenne nationale afin de garantir au candidat du Pds le maximum de suffrages.
En divisant le temps imparti au vote c’est-à-dire entre l’ouverture des bureaux de vote à 8h le matin et leur fermeture à 18 heures, chaque électeur disposera en moyenne de 1min40 sec pour voter.
Afin de faire échouer cette nouvelle tentative de détourner le vote des Sénégalais, j’invite la société civile et le mouvement ‘Y’en à Marre’ en particulier, à procéder à une démonstration de vote afin de démontrer à la face du monde, l’impossibilité de faire voter 428 personnes dans un bureau de vote et ce, dans les conditions normales d’une élection. En reproduisant fidèlement les conditions matérielles d’un bureau de vote, il est possible de démonter point par point le procédé par lequel le Pds compte confisquer le suffrage des Sénégalais.
On peut ne pas être d’accord avec mon raisonnement mais ce qui est sûr, c’est que c’est par ce procédé uniquement que le vote des Sénégalais peut être détourné. Sans le vote multiple du noyau dur acquis à sa cause, Abdoulaye Wade ne bénéficierait que du tiers des suffrages ; ce qui conforte sa volonté d’avoir voulu se faire élire au premier tour avec le quart des suffrages.
Par moussa bathily
Bigii
En Février, 2012 (21:55 PM)Le Patriote
En Février, 2012 (21:58 PM)K&mou
En Février, 2012 (22:28 PM)Diop
En Février, 2012 (22:37 PM)Dikha
En Février, 2012 (23:01 PM)Dreadroots
En Février, 2012 (23:31 PM)Cheich Aziz Bamba Sy Mbacké
En Février, 2012 (00:10 AM)Ces faits sur ce peuple que vos pères ont su guider. conseiller et assagir!
Devons nous douter de VOUS?
Devons dire à nos enfants que vous n'avez pas été à la Hauteur de la tâche qui vous incombe
et que vos pères (ou pairs) vous ont léguée?
Devons implorer tous les soirs, dans nos prières, le retour des esprits de Mame Abdul Aziz Malick Sy Mou Bakh et Serigne Saliou Mbacké Yaraam?
Tout le Sénégal se demande POURQUOI ce silence, est-ce pour les couloirs des palais que vous hésitez (ou méditez)?
Nos morts sont les vôtres!
Je vous en prie, pour l'amour de Serigne Touba et de Mame Malick Sy, restez dans vos palaces!
Baayroon
En Février, 2012 (02:14 AM)Notre ministre de l'intérieur séquestre, c'est un film qui mérite de faire le tour du monde, afin que son incompétence et son échec lamentable soient exposés au su et au vu de tous les sénégalais où qu'ils vivent dans le globe terrestre. Il me fait pitié Ousmane NGOM.
Wa salam
Ndiiiye
En Février, 2012 (08:10 AM)Beleup
En Février, 2012 (11:12 AM)Xmen
En Février, 2012 (11:54 AM)Kebe
En Février, 2012 (17:22 PM)Ptit Fils De Ki Vous Savait
En Février, 2012 (17:40 PM)Participer à la Discussion