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Des sinistrés qui ont abandonné leur maison à cause des inondations sont, depuis quelque temps, victimes de vols. Des malfaiteurs viennent démonter les portes et les fenêtres des maisons abandonnées pour les voler. En plus de cela, ils emportent tous les meubles qu’ils trouvent sur place.
«Le malheur des uns fait le bonheur des autres.» Cet adage peut bien s’appliquer à la situation qui prévaut actuellement en banlieue. Ils sont nombreux les sinistrés à être victimes des malfaiteurs. Ces derniers profitent des maisons abandonnées par leur propriétaire à cause des inondations pour voler tous les meubles qui y restent. A Daroukhane, beaucoup de sinistrés sont victimes de ces actes. La famille Diène a reçu dans la nuit du samedi au dimanche dernier, la visite de malfaiteurs qui ont tout emporté. «Nous sommes chassés de chez nous par les eaux et nous n’avons pas eu la chance d’être recasé quelque part par les autorités. Nous vivons actuellement dans une maison qui nous a été prêtée et qui n’a ni porte, ni fenêtre. En ce qui concerne l’eau et l’électricité, n’en parlons même pas. On a tout volé chez nous», lance, furieux, Pape Seydou Diène, le père de famille.
M. Diène qui digère mal ce vol dont il a été victime tente de revenir sur les circonstances dans lesquelles il s’est rendu compte du vol. «Puisque que la maison dans laquelle nous habitons actuellement n’est pas équipée de portes et de fenêtres, nous avions décidé de laisser certains meubles et autres objets dans la maison inondée. Mais, dimanche dernier, dans la matinée, j’ai été surpris de voir que beaucoup de nos objets ont disparu. Lorsque j’y suis retourné, j’ai trouvé que les malfaiteurs ont même démonté les portes et les fenêtres pour les emporter, en plus du téléviseur, de la radio, du lit et du matelas», raconte M. Diène.
Son voisin Alé Ndoye déclare aussi qu’il a subi le même sort que la famille Diène. «Les voleurs ont enlevé la toiture de ma maison, les portes et les fenêtres. Ils n’ont rien laissé. C’est vraiment difficile pour nous», dit-il. A Yeumbeul Nord, certains, pour ne pas subir le même sort que les familles Diène et Ndoye, ont préféré garder un œil sur leur maison envahie par les eaux. Bien qu’ils soient recasés à l’école de la Cité Asecna, ils continuent de veiller sur leur maison. D’autres ont opté, eux, de rester dans les eaux pour ne pas perdre leurs biens. «Vous avez remarqué qu’on continue de vivre dans les eaux. Nous n’avons pas le choix. Nous sommes obligés de rester chez nous pour veiller sur nos meubles, sinon les voleurs vont tout emporter. Il y a des meubles que l’on ne peut pas transporter dans les sites de recasement, ni les confier à un tiers», précise Mafall Fall.
Il faut, toutefois, préciser qu’un problème de sécurité se pose toujours en banlieue. L’insécurité est de plus en plus grande, surtout avec les inondations. Les cas d’agression continuent de faire foison.
«Le malheur des uns fait le bonheur des autres.» Cet adage peut bien s’appliquer à la situation qui prévaut actuellement en banlieue. Ils sont nombreux les sinistrés à être victimes des malfaiteurs. Ces derniers profitent des maisons abandonnées par leur propriétaire à cause des inondations pour voler tous les meubles qui y restent. A Daroukhane, beaucoup de sinistrés sont victimes de ces actes. La famille Diène a reçu dans la nuit du samedi au dimanche dernier, la visite de malfaiteurs qui ont tout emporté. «Nous sommes chassés de chez nous par les eaux et nous n’avons pas eu la chance d’être recasé quelque part par les autorités. Nous vivons actuellement dans une maison qui nous a été prêtée et qui n’a ni porte, ni fenêtre. En ce qui concerne l’eau et l’électricité, n’en parlons même pas. On a tout volé chez nous», lance, furieux, Pape Seydou Diène, le père de famille.
M. Diène qui digère mal ce vol dont il a été victime tente de revenir sur les circonstances dans lesquelles il s’est rendu compte du vol. «Puisque que la maison dans laquelle nous habitons actuellement n’est pas équipée de portes et de fenêtres, nous avions décidé de laisser certains meubles et autres objets dans la maison inondée. Mais, dimanche dernier, dans la matinée, j’ai été surpris de voir que beaucoup de nos objets ont disparu. Lorsque j’y suis retourné, j’ai trouvé que les malfaiteurs ont même démonté les portes et les fenêtres pour les emporter, en plus du téléviseur, de la radio, du lit et du matelas», raconte M. Diène.
Son voisin Alé Ndoye déclare aussi qu’il a subi le même sort que la famille Diène. «Les voleurs ont enlevé la toiture de ma maison, les portes et les fenêtres. Ils n’ont rien laissé. C’est vraiment difficile pour nous», dit-il. A Yeumbeul Nord, certains, pour ne pas subir le même sort que les familles Diène et Ndoye, ont préféré garder un œil sur leur maison envahie par les eaux. Bien qu’ils soient recasés à l’école de la Cité Asecna, ils continuent de veiller sur leur maison. D’autres ont opté, eux, de rester dans les eaux pour ne pas perdre leurs biens. «Vous avez remarqué qu’on continue de vivre dans les eaux. Nous n’avons pas le choix. Nous sommes obligés de rester chez nous pour veiller sur nos meubles, sinon les voleurs vont tout emporter. Il y a des meubles que l’on ne peut pas transporter dans les sites de recasement, ni les confier à un tiers», précise Mafall Fall.
Il faut, toutefois, préciser qu’un problème de sécurité se pose toujours en banlieue. L’insécurité est de plus en plus grande, surtout avec les inondations. Les cas d’agression continuent de faire foison.
3 Commentaires
Ma Warou
En Septembre, 2012 (17:51 PM)Tyma
En Septembre, 2012 (21:28 PM)Packou
En Septembre, 2012 (16:46 PM)Participer à la Discussion