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Le ministre chargé des Elections Cheikh Guèye a assuré, mardi à Dakar, que son département a les capacités budgétaires et techniques de "couvrir" 35 candidats pour le scrutin présidentiel du 26 février prochain.
‘’Il n’y a pas de souci à se faire à ce niveau : les prévisions budgétaires et techniques peuvent couvrir jusqu’à 35 candidats’’, a dit M. Guèye lors du vote par le Sénat du projet de loi instituant le nouveau code électoral.
La Chambre haute du parlement sénégalais a adopté mardi à l’unanimité le projet de lois modifiant le code électoral. Ce nouveau code qui remplace celui de 1992 comporte des changements majeurs avec le nombre d’articles qui est passé de 298 à 360.
‘’Le plus difficile, c’est la confection des documents de propagande avec tous les frais afférents’’, a reconnu le Ministre, interpellé par les Sénateurs sur la ressemblance des couleurs des différents candidats.
‘’C’est toujours la guerre des couleurs et la bataille des étoiles et des sigles’’, a indiqué M. Guèye, avant de rappeler : ‘’Dans le passé, nous avions connu une querelle de paternité de la calebasse et l’écuelle entre deux états-majors.’’
‘’Mais nous allons rien négliger, parce qu’en matière électorale le diable se trouve dans les détails’’, a-t-il assuré. ‘’Le code électoral, souligne Cheikh Guèye, sera appliqué dans toute sa rigueur’’.
‘’Il n’ y aura pas d’état d’âme, il n’y aura pas de parti pris. Tout sera fait conformément à la loi’’, a-t-il promis.
Le ministre chargé des Elections dit avoir pris conscience du rôle central qui est le sien et de l’attention qu’il suscite.
‘’Je sais que je suis le ministre le plus surveillé, le plus épié et le plus sollicité. J’en suis conscient’’, a-t-il souligné avec force, ajoutant : ‘’Je suis un ouvrier du code électoral’’.
‘’Je préfère qu’on me dise que vous avez appliqué un mauvais code, que vous avez violé le code’’, a-t-il fait remarquer.
MTN/ASG
14 Commentaires
Bas
En Décembre, 2011 (16:15 PM)LE TRAVALLIEUR
Dxb
En Décembre, 2011 (16:15 PM)Li
En Décembre, 2011 (16:17 PM)@pouf
En Décembre, 2011 (16:20 PM)Ma
En Décembre, 2011 (16:22 PM)donc laisser nous trankil svp
Ouih
En Décembre, 2011 (16:29 PM)Fffgfdgfghgfg
En Décembre, 2011 (16:31 PM)Bira
En Décembre, 2011 (16:33 PM)Diaz L Assassin
En Décembre, 2011 (16:43 PM)Observateur
En Décembre, 2011 (16:52 PM)Yoyo
En Décembre, 2011 (17:01 PM)Djiénmoussavirus
En Décembre, 2011 (17:04 PM)«Un homme (ou une femme) âgé d’environ… a été admis au service d’urgences de l’hôpital Principal de Dakar suite à un accident de la circulation, à une agression ou à un lynchage… L’intéressé est décédé le … Toute personne pouvant aider à retrouver ses parents est priée de prendre contact avec l’hôpital Principal de Dakar.» C’est en substance ce qu’on peur lire sur les communiqués transmis à la presse par le service communication de l’Hôpital principal de Dakar (Hpd). Des avis concernant des corps non identifiés, en attente d’être récupérés par leurs proches ou famille.
Victimes pour la majeure partie d’accident de la circulation, ces cas sont admis aux Urgences de l’hôpital Principal de Dakar ou directement acheminés à la morgue s’ils arrivent à l’hôpital sans vie. Si parfois les sapeurs-pompiers parviennent à extirper de bouche leur nom, c’est en général la seule information disponible les concernant. Dans cette situation, il est difficile pour les services de la morgue, si la personne n’a pas de pièce d’identité, de gérer la situation. La solution : «Nous prenons une photo de la victime et faisons un communiqué que nous publions par voie de presse», informe Moussa Samb, chargé de la communication de l’Hpd. Dans la moitié des cas, des parents se manifestent pour réclamer le corps. «Sur 20 cas que nous recensons environ dans l’année, 12 sont identifiés», indique M. Samb. Quid des huit qui restent ?
Ce sont généralement des malades mentaux ou des sans domicile fixe qui n’ont plus de lien avec leur famille depuis longtemps. Néanmoins, les services hospitaliers prennent la peine de faire des communiqués pour retrouver des parents ou proches ; mais ces efforts se soldent souvent par un échec. Alors ne pouvant pas garder de façon éternelle les corps dans la morgue, il faut s’en débarrasser. «Ils sont gardés au minimum pendant 45 jours. Mais il arrive que l’on garde un corps pendant deux mois, espérant voir des proches le réclamer.»
Tous enterrés selon le rite musulman
Ce délai dépassé, l’hôpital procède aux formalités pour l’inhumation. Il s’agira dans un premier temps selon notre interlocuteur, de demander l’aval du procureur de la République, seul habilité à autoriser l’inhumation. «Nous lui adressons une correspondance avec tous les justificatifs nécessaires qui montrent que nous avons cherché en vain à retrouver des proches», précise M. Samb. S’il y accorde un avis favorable, il est ensuite dressé un Procès-verbal dans lequel, il est mentionné tous les détails ayant rapport avec l’enterrement des inconnus. Pour ces cas, l’hôpital Principal dispose d’une parcelle au cimetière musulman de Yoff, où elle enterre ces corps. Mais la grande question est : sous quel rite sont-ils enterrés ? La question mérite d’être posée d’autant plus qu’on ne dispose d’aucune information pouvant renseigner sur leur appartenance religieuse. Mais pour résoudre le problème, l’hôpital Principal de Dakar opte pour un procédé commun. «Ils sont tous enterrés selon le rite musulman, à moins qu’il y ait un élément extérieur qui montre que la victime est d’une autre obédience religieuse. Il y a un service de l’hôpital qui fournit le linceul et la somme de 5 000 francs pour payer les manœuvres», informe M. Samb.
Abandonné pour des fraisd’hospitalisation
Les corps non identifiés que l’hôpital Principal de Dakar décide d’inhumer ne sont pas toujours ceux de malades mentaux ou de personnes sans domicile fixe. Certains sont abandonnés volontiers par des parents. «Nous avions eu un cas ou les parents ont pris contact avec nous pour le reconnaître, mais bizarrement ils ne sont jamais venus récupérer le corps», raconte celui qui depuis cinq ans est à la recherche de parents de ces victimes. Se sont-ils finalement rendu compte qu’ils s’étaient trompés ? N’en voulaient-ils pas ? Toutes ces hypothèses sont possibles.
Un autre cas du genre : «Un jour à la suite d’un communiqué paru dans la presse, des parents se sont manifestés et sont venus jusqu’à la morgue pour identifier le corps. Mais une fois sur place, ils sont devenus réticents. Le frère a dit qu’il ne pense pas pouvoir le reconnaître car cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas vu. Il a dit qu’il chargerait son oncle de venir l’identifier mais depuis lors, ils ne sont jamais revenus.» Pourtant malgré l’état du corps, façonné par l’effet de la congélation, les parents étaient convaincus que la victime était bien un membre de leur famille vu les signes caractéristiques qu’ils avaient donnés et qui étaient les mêmes que ceux de la victime.
Voilà des cas assez récurrents à l’hôpital Principal de Dakar. Moussa Samb l’explique par le fait que beaucoup de parents ont peur de payer des frais pour entrer en possession de leur corps. Mais M. Samb d’informer : «Notre action est motivée par des raisons humanitaires et non pécuniaires. Nous voulons que les parents de victime puissent enterrer leur mort convenablement.» Autrement dit, «les parents peuvent retirer leur corps sans payer de frais». Car, renseigne le chargé de la communication, «quand il s’agit de personnes victimes d’accident de la voie publique, elles sont prises en charge par le Fond de garantie automobile (Fga), dont une antenne est installée à l’hôpital même». S’agissant de personnes décédées suite à une maladie, là un compromis est trouvé entre la famille et la structure. «Elle verse un acompte et s’engage à verser le reste par tranche.» Un engagement qui selon Moussa Samb n'est pas toujours respecté
from djiné moussa virus
Khalis
En Décembre, 2011 (18:14 PM)Milk
En Décembre, 2011 (22:27 PM)Participer à la Discussion