Le quartier Médina Coura de Tambacounda est dans l’émoi et la consternation totale. Un fait insolite s’est déroulé dans une maison située en face du Collège Jean XXIII. Un septuagénaire parti rendre visite à sa dulcinée, n’a pas finalement résisté ; car, il a rendu l’âme d’une crise cardiaque dans la chambre de la vieille dame, dans la soirée du mardi dernier. Son corps sans vie a été acheminé à la morgue du centre hospitalier régional de Tambacounda par les sapeurs-pompiers.
La victime, V. T., après de bons loyaux services aux Grandes Endémies de la ville de Tambacounda, prend sa retraite. Mais au lieu d’en jouir calmement auprès de sa famille, il continue à mener la belle vie. Mais ce mardi 16 décembre, il avait rendez-vous avec la grande faucheuse. Parti tôt le matin de sa demeure située au quartier Quinzambougou, il arrive chez sa dulcinée du nom de C. B. Une très vieille dame dont l’âge avoisine les 70 ans. Il s’installe tranquillement dans la cour, et engage une interminable causerie. Ils parlent de tout et de rien. Le temps s’écoule lentement. A l’horizon, les rayons du soleil disparaissent, et cèdent la place à l’obscurité. Il fait froid en ce mois de décembre. C. B. l’invite à venir prendre place à l’intérieur de sa chambre. Il ne se fait pas prier, et atterrit sur le douillet lit, dans une chambre bien parfumée. Quelques minutes passent, avant qu’on entende les cris stridents de la vieille dame. Un appel au secours. Les autres habitants de la maison accourent. Le septuagénaire, V. T. gît au milieu du lit. Les plus téméraires tâtent son pouls, et dégagent un premier diagnostic. Très rapidement, les premiers secouristes se concertent, et décident de le sortir dans la cour de la maison. Pour la « Soutoura », bien sûr, s’il en restait. Le corps est devenu froid. L’irréparable s’est produit. La rumeur circule : Le vieux retraité a été foudroyé par un arrêt cardiaque. L’information fait vite le tour du quartier. Le voisinage accourt de toute part pour venir aux nouvelles. La maison est remplie comme un œuf. Les commentaires vont bon train. Sans tarder, les sapeurs-pompiers et la police, informés, débarquent sur les lieux. L’épouse de la victime, qui habite à quelques encablures des lieux, avertie, accourt, ventre à terre. La pauvre ne pourra rien face à ce cruel destin. La police, ayant fait les premiers constats d’usage, les sapeurs-pompiers évacuent le corps sans vie vers la morgue du centre hospitalier de Tambacounda. D’après les informations que nous avons recueillies, un médecin légiste serait désigné pour dresser le certificat de genre de mort. En attendant, la police continue les enquêtes pour élucider cette affaire.
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