Activité physiologique de base par excellence à côté de la sexualité à avoir stimulé les cultures humaines, l’alimentation ne doit pas se faire n’importe comment. Autant dire qu’on ne doit ni trop manger ni trop peu manger aux risques d’être sujet à des complications sanitaires. C’est pourquoi, la célébration de la journée de la renaissance scientifique de l’Afrique aura servi d’occasion pour la kyrielle d’hommes de science présents à l’Ita de plaider pour un régime alimentaire « sain et équilibré ». Parce que, justement, l’amélioration de la santé générale passe nécessairement par le principe « manger ni trop, ni trop peu ».
Présidant la journée de la célébration de la renaissance africaine, le Recteur Souleymane Niang dira « qu’il est nécessaire de faire réentendre à la population que sa santé dépend fondamentalement de son alimentation. La population (surtout la jeunesse) doit être éduquée et conscientisée sur les questions des équilibres alimentaires ».
« Une alimentation saine consiste à respecter l’équilibre alimentaire, c’est-à-dire, à consommer ni trop ni trop peu de nutriments essentiels tels que les vitamines et les oligoéléments, de protéines, de fruits, de légumes et à tenir ses repas à des heures régulières », insistent les collègues du professeur Salimata Wade qui reste convaincu que la nutrition est un élément clé de la santé et du développement.
Forte de cette conviction, Mme Wade dira que face au double défi de la nutrition et de la santé, le Sénégal et l’Afrique subsaharienne se doivent de réduire de façon drastique la malnutrition par carence énergétique et en micronutriment et prévenir et traiter les maladies chroniques liées à l’alimentation.
HS/FC
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