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Lui l’ancien banni du même parti, qui s’était séparé avec fracas en 1998 ses « frères » bleue en compagnie de Me Ousmane Ngom (actuel ministre de l’Intérieur), pour créer le Parti libérale sénégalais (Pls), allié du Parti socialiste alors au pouvoir, a confié « comprendre qu’il y a des situation qui peuvent entraîner des comportement rebelles ».
Babacar Gaye pense qu’il y « fortes chances » qu’Idrissa Seck a retourne au Pds, à condition toutefois qu’il « enfourche le même cheval que Macky Sall ». Ce dernier a obtenu il y a quelques jours le pardon du président Wade, grâce notamment à la médiation du nouveau khalife général des Mourides, El Hadji Bara Mbacké, après une brouille de près de 7 mois durant laquelle son mentor lui a demandé de démissionner de la tête de l’Assemblée nationale.
Pour M. Gaye, « aussi longtemps que le juge n’aura pas mis Idy hors de l’action politique, nous (le Pds s’entend) en avons encore besoin comme militant ». Démis en avril 2004 de sa fonction de premier ministre, l’alors numéro deux du Pds en a été exclu, jeter en prison, mis en examen judiciaire à la suite d’un vote dans ce sens de l’Assemblée nationale instituant la haut cours de justice, au motif de détournement de denier public dans les Chantiers de Thiès, puis libéré sous liberté partielle.
Parlant de la succession du président Abdoualye Wade source aussi des tribulations du maire de Thiès, en guerre larvée avec Karim Wade, le directeur de cabinet politique du père de ce dernier a estimé que la place « Génération du concret » dans cette course est « totale, comme tous les porteurs d’espérance ». D’ailleurs, a précisé Babacar Gaye, « au-delà de Me Wade, je ne vois pas d’homme providentiel mais une équipe pour faire survivre le libéralisme social ».
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