Une jeune femme, en état de grossesse, a souffert atrocement à cause des tortures à Tambacounda. Son corps est meurtri par les traces de coup de marteaux laissées par son époux, Michel Bindia: des hématomes sur le dos et son visage complètement défiguré, laissant voir des traces de sang. Cette situation a mis dans tous ses états l’Association pour la Promotion de l’Enfance et de l’Adolescent / Siggil Askan Wi.
Les faits se sont déroulés dans la nuit du 4 au 5 février dernier au quartier Quinzambougou. La jeune femme, en état de grossesse, est battue de jour comme de nuit par son époux, Michel Bindia, qui l’a attachée. Ainsi ligotée, la ménagère au quartier « Dépôt » ne pouvait faire aucun geste sinon endurer les coups de marteaux de son époux tortionnaire sous l’emprise de l’alcool. Conséquence, tout le visage est défiguré puis ensanglanté, et le corps complètement endolori avec les multiples contusions à cause de ses coups. Mais le «criminel» ne savait pas que ceux-ci allaient être la goutte d’eau qui fera déborder le vase. Car les cris de la victime vont attirer l’attention du voisinage, qui a aidé la jeune femme. Les mains et les pieds enflés, la femme soutient que son mari ne reste pas un jour sans l’accabler, avant de rappeler que pendant un mois, elle a reçu les coups de son mari qui a, en outre, refusé de lui donner des médicaments. Aussitôt informé, le procureur a saisi de suite les pandores de la brigade de recherches pour entendre la femme sur les faits. Entretemps, le mari s’est fondu dans la nature. Depuis, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre, soulevant l’ire des organisations féminines qui luttent contre les violences faites aux femmes. L’adjudant-chef Oumar Cissé et ses hommes sont aux trousses de l’ivrogne, qui, certainement, sera mis hors d’état de nuire dans les plus brefs délais.
0 Commentaires
Participer à la Discussion