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Le Premier ministre Abdoul Mbaye a réaffirmé devant le panel de responsables du Mécanisme africain d’évaluation des pairs (MAEP), l’engagement du gouvernement pour la bonne gouvernance, a appris l'APS auprès des services de communication de la Primature.Abdoul Mbaye a reçu en audience, mardi, Moustapha Makideche, membre du panel des hautes personnalités du MAEP, responsable du Sénégal, accompagné d’Abdou Latif Coulibaly, ministre conseiller chargé de la gouvernance, pour évoquer le lancement de l’évaluation du Sénégal, indique un communiqué reçu à l’APS.
''Le Premier a rappelé la décision du président de la République Macky Sall de soumettre le Sénégal à l’évaluation et les mesures prises à cet effet'', mentionne le texte. Les questions portant sur les conditions et modalités de l’évaluation, ainsi que l’accompagnement du processus par le gouvernement du Sénégal ont été évoqués lors de l’audience. Selon le communiqué, Abdoul Mbaye ‘’a souligné l’importance d’informer de l’existence d’une forte mobilisation des acteurs pour le MAEP (existence d’un groupe d’initiative pour le MAEP)’’.
A cela s’ajoute la nécessité ‘’d’’informer du souhait du gouvernement pour un processus d’évaluation démocratique et participatif et d’informer de la disponibilité du gouvernement à accompagner le processus avec succès’’, rapporte le communiqué. Le MAEP, créé en 2003 par l'Union africaine (UA), dans le cadre de la mise en œuvre du NEPAD, est un instrument d’auto-évaluation auquel adhèrent librement et volontairement les Etats membres de l’UA, rappelle le communiqué. Il compte actuellement 30 pays membres.
‘’Le MAEP a pour but primordial d’encourager l’adoption de politiques, normes et pratiques en vue de promouvoir la stabilité politique, une croissance économique élevée, un développement durable et une intégration économique sous-régionale et continentale accélérée’’, mentionne le texte. L’instrument repose sur ‘’le principe que l’objectif de développement économique et social accéléré et durable assigné au NEPAD ne peut être atteint sans un niveau satisfaisant de bonne gouvernance’’. Le Sénégal, membre fondateur du MAEP, a signé le protocole d’accord portant adhésion au mécanisme en mars 2003, rappelle encore le communiqué.
Depuis, ajoute le document, ‘’de nombreuses consultations nationales ont eu lieu avec les différentes parties prenantes pour la sensibilisation et l’appropriation du mécanisme et pour le suivi des contacts avec le panel pour conduire le processus d’évaluation’’. Abdou Latif Coulibaly, ministre conseiller chargé de la gouvernance auprès du chef de l’Etat a été désigné comme focal de l’évaluation, selon le communiqué.
5 Commentaires
Chikita
En Septembre, 2012 (22:44 PM)Diagneibre
En Septembre, 2012 (07:53 AM)n'oubliez pas aussi de sermonner son excellence Mr Macky SALL de revoir la somme exorbitante qu'il détient dans sa caisse noire les sénégalais en n'ont besoin surtout dans cette période de vache maigre.
[email protected]
En Septembre, 2012 (08:55 AM)Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui feignent de ne rien savoir pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques!) qu'ils ont nommé à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise. Face à la démission de l’État, chaque corporation cherche une solution pour améliorer ses conditions d'existence et parfois au détriment de la communauté. Cette situation est donc une conséquence de l'inaction de l’État. En effet quand les dirigeants (nommés par le Président) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde, les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS. A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs).
L’État ne peut continuer à protéger ceux qui mettent à genou nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats, je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens du systèmes pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.
C'est un appel à tous les patriotes de notre pays, il faut un sursaut national si nous voulons léguer un Sénégal émergeant aux générations futures.
Xeme
En Septembre, 2012 (08:55 AM)Marie Ange- Hellic Saa Waane
En Septembre, 2012 (13:52 PM)Participer à la Discussion