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De sources proches du dossier, le parquet de Dakar a demandé aux pandores de passer à l’acte, si jamais la dette n’était pas soldée, après la campagne électorale. Cette position du ministère public, s’explique par le fait que les autorités ne veulent qu’une éventuelle arrestation de Louis Jacques Senghor, même si les éléments de la plainte contre lui sont graves, ne soit interprétée comme une manière de «casser» un potentiel adversaire du président de la République sortant. «Chantage sur un candidat» À défaut de Louis Jacques Senghor, son conseiller en communication nous a renvoyé auprès d’un de ses proches, que nous avons rencontré hier. Ce dernier qui a requis l’anonymat avance : «Ce n’est pas Louis Jacques Senghor, mais un de ses frères. Ce dernier avait pris son chéquier pour payer de l’argent à l’agence, ignorant que le compte était au rouge. Lorsqu’il a été mis au courant, Louis Jacques Senghor s’est engagé à payer la somme à l’agence. Il avait même versé une avance. Et l’affaire remonte à deux ou trois mois. Donc, si on attend aujourd’hui pour porter plainte, c’est tout simplement un moyen de le faire chanter, en tant que candidat à la Présidentielle. C’est déplorable ». Le proche de Jacques Senghor qui ne dément pas la plainte déposée au niveau du parquet pense qu’elle n’est pas sérieuse : «Si les éléments de la plainte étaient solides, on allait arrêter Louis Jacques Senghor sur le champ, comme c’est le cas en matière de chèque sans provision».
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