Le ministre de l’énergie Samuel Sarr a fait part hier au Conseil des ministres de la conclusion des discussions pour le rachat de GTI avec le retour de ce dernier sur le réseau au début du mois d’avril 2010.
"Ma décision est de racheter GTI après avoir constaté par huissier de justice qu'il n'est pas revenu" dans la distribution de l'électricité le 6 novembre », avait affirmé le 10 novembre dernier Samuel Sarr qui défendait face aux députés le projet de budget de son département. Le ministre de l’intérieur a réussi donc à convaincre les dirigeants de GTI. En effet hier en Conseil des ministres Samuel Sarr a fait état de la conclusion des discussions pour le rachat de GTI avec le retour de ce dernier sur le réseau au début du mois d’avril 2010. Le ministre de l’énergie, a aussi évoqué le règlement à l’amiable du conflit entre la GTI et la SENELEC.
Pour rappel, le fournisseur d'électricité Gti, qui a signé un contrat avec le gouvernement depuis 1996, a arrêté depuis juin 2008 de produire de l'électricité pour l'Etat du Sénégal et s'était engagé à reprendre cette activité à partir du 6 novembre dernier. Le ministre de l'Energie a toujours relevé le caractère léonin et scandaleux des clauses du contrat qui a été signé avant 2000 car L'Etat a perdu près de 23 milliards de francs CFA dans cette affaire, malgré toutes les démarches pour trouver une solution.
Samuel Sarr a aussi fait par au Conseil des ministres, de la signature d’un mandat de crédit revolving qui verra la participation de la Société Générale, de la BNP Paribas, de Attijari Bank, de Ecobank et de UBA, d’un montant de 250 millions d’euros trimestriel, soit 162 milliards de nos francs, en vue de soutenir la SAR dans ses efforts d’approvisionnement en hydrocarbures. Faisant, par ailleurs, le point sur l’état des raffineries en Afrique, il a noté que cette dernière est l’une des rares à être encore opérationnelle.
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