Les populations du quartier Gourel Diadjé de Tambacounda n'en reviennent toujours pas. Aliou Barry, mécanicien-soudeur de son état, a surpris son épouse Dieynaba Diallo, totalement offerte à son amant Moussa Guèye alias Niambé, maçon-carreleur. Quand deux ouvriers se partagent la meme femme, seul le tribunal peut les départager.Le mécanicien Aliou Barry et le maçon carreleur, Moussa Guèye alias Niambé, l'ont appris à leurs dépends.A l'origine de leur différend, la dame Dieynaba Diallo.Née en 1980 à Tambacounda, la dame - halpulaar bon teint – a, durant son parcours amoureux, divorcé d'avec trois maris.Avec Aliou Barry, elle en est à son quatrième ménage.Son dernier mariage n'a duré que 8 mois, de février à d'octobre derniers. Apràs leur mariage, célébré dans la plus grande discrétion, le couple Barry s'installe dans le quartier périphérique de Gourel Diadjié.Le mari, Aliou Barry, mécanicien-soudeur, était loin d'imaginer que son épouse entretenait des relations adultérines avec un nommé Moussa Guèye alias Niambé, et s'envoyait en l'air avec son amant à chaque fois qu'il s'absentait de son domicile pour se rendre au travail.De retour à son domicile, après une journée bien remplie, le mari ne trouve pas son épouse sur place, et s'en inquiète.Il décide de mener des investigations.Comme chaque chose à une fin,il finit par etre informé dans l'anonymat.Il se rend alors dans la chambre de l'amant de son épouse.C'est ainsi qu'il surprend son épouse en plein thiongolong avec l’amant.Ivre de douleur, il tombe sur son épouse et la tabasse.Une plainte est vite déposée au commissariat de police de Tambacounda.La femme, sentant les carotes cuites, decide - elle aussi - de porter plainte, avec certificat médical attestant une incapacité temporaire de travail. Le mari est cueilli pour coups et blessures volontaires ; tandis que la femme et son amant sont – eux aussi - jetés dans le panier à salades, pour adultère. Déférés au parquet, la femme, l'époux et l'amant, sont – pour des raisons différentes - placés sous mandat de dépôt à la citadelle du silence de Tambacounda.Jugés jeudi dernier, ils ont tous été condamnés avec sursis par le tribunal départemental de Tambacounda.
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