Ils sont nombreux à rouler dans la capitale sénégalaise. Jeunes, adultes et filles ont fini par tomber sous le charme des scooters et des motos. Des moyens de transport qui, pourtant sont très utilisés dans les pays de la sous-région et même dans la région de Kaolack où ils servent de taxis. Seulement, à Dakar les motocyclettes sont de véritables cercueils ambulants. À grande vitesse, sans casque, avec une totale imprudence, ils font les frais d’accidents qui sortent de l’ordinaire. Comme pour dire qu’ils passent de folles journées.
Rouler tout une journée dans la capitale sénégalaise sur une moto ou scooters et rentrer chez soi sain et sauf, relève de l’extraordinaire. En effet, de nombreux cas d’accidents sont enregistrés tous les jours. Compris entre blessures légères ou graves, il arrive qu'ils ne s’en sortent pas. En un mot, il est relevé la mort d’homme par accident. Et, cela arrive de manière assez fréquente tant ils roulent à grande vitesse, sans casque et avec imprudence. Sur le même registre, la plus petite norme de sécurité régit par le code de la route n’est respectée ou est suivie par une infime partie de ceux qui roulent avec les motocyclettes. Pourtant, compte tenu des embouteillages monstres comme dans les grandes capitales, les motocyclettes devaient être bien utilisé par rapport à leur utilité et leur facilité à voyager d’un endroit à un autre de Dakar et sa banlieue ou en centre-ville. De son côté, il n’existe littéralement pas de suivi par rapport à des mesures comme le port obligatoire de casque émanant de l’autorité. Quand bien même, celui qui est chargé du suivi et donner l’exemple ne respecte pas dans sa totalité cet arrêté du ministre de tutelle. Dans de rares cas. Aussi, c’est dans la même foulé que ces jeunes, adultes et filles qui ont fini par tomber sous le charme des motocyclettes, au premier plan les scooters, sont la cause directe ou indirecte d’accidents assez spectaculaires. Contre une voiture particulier, contre un taxi, des véhicules de transport urbains (cars rapides, Ndiaga Ndiaye…), même des charrettes. On se rappelle qu’un célèbre rappeur était mort sur son scooter après une collision avec une charrette. Un véritable drame. Il n’est pas le seul puisque de pareils cas ont été déjà enregistrés et continue de l’être dans les folles journées des hommes aux deux roues. Car, à Dakar, les motocyclettes sont de véritables cercueils ambulants. De ce fait, faut-il durcir les mesures de surveillance routière et une bien meilleure sensibilisation en matière de prévoyance routière. Les piétons faisant également les frais de ces « kamikazes » qui se faufilent dans le plus petit espace au même moment ou l’autre traverse. Dans tous les cas, prudence à tous les niveaux.
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