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Les difficultés et incompréhensions notées ces dernières années dans les relations entre la presse et le pouvoir ont finalement amené les acteurs de ces deux côtés à dépasser leurs différends en les ramenant à un sentiment commun d’appartenance à un même pays et une même République, a soutenu, mercredi à Dakar, le président Abdoulaye Wade.
"A quelque chose malheur est bon. On ne peut pas construire une République ex-nihilo", a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec le bureau du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS), venu lui présenter ses vœux pour la nouvelle année.
Selon Me Wade, la presse et le pouvoir ont traversé des moments d’incompréhension qui n’étaient "pas très loin de la confrontation". Mais, a-t-il analysé, ces difficultés ont amené ces deux entités "à revoir ce qui ne va pas et à revenir à cette chose qui paraît tout à fait évident", c’est-à-dire, l’appartenance à un même pays et à une même République.
"L’Etat et la presse sont obligés de vivre ensemble", a-t-il dit, en relevant que "le premier devoir de celui qui a en charge la conduite de la nation, c’est le respect de la liberté" dont les médias sont l’une des nombreuses expressions.
Les journalistes, "en dénonçant les scandales", aident les pouvoirs publics à découvrir "fautes de gestion" et "détournements" de fonds publics. Mais, dans le même temps, la presse "doit faire beaucoup attention à ce qu’elle publie", a-t-il dit.
"Ce n’est pas en adoptant un ton dubitatif qu’un article ne fait pas mal", a relevé le président de la République qui s’exprimait, en présence des membres du CDEPS, du ministre de la Communication et des Télécommunications, Moustapha Guirassy, et de membres de son cabinet.
"L’information est une chose difficile et on peut parfaitement faire des erreurs de bonne foi", a noté le président Wade, en rappelant que le journaliste a le devoir de procéder à une vérification des informations qu’il publie, en étant "parfaitement conscient de sa responsabilité".
"Le Sénégal mérite une relation civilisée entre la presse et le pouvoir, surtout que nous ne voulons exercer aucune pression sur la presse. Aucune pression. Et nous en avons les moyens, vous le savez bien", a insisté le chef de l’Etat.
"Ce n’est pas un métier facile. C’est un métier qui est très difficile où les erreurs sont à tous les coins de rue", a-t-il noté, avant d’inviter les professionnels de la presse à s’engager "vers l’information vraie" pour faire du Sénégal "une société de l’information".
7 Commentaires
Kanfori
En Janvier, 2011 (10:07 AM)On Sen Fou
En Janvier, 2011 (10:07 AM)Abdoulaye Wade
En Janvier, 2011 (10:15 AM)-comment Serigne Touba a fait pour descendre du bateau lorskil priait en haute mer?
-comment il a fait pour remonter du bateau lorskil a fini ses prières?
-j'entends dire kil a écrit 07 (sept) TONNES de livres, esk cé bien celà? 07 TONES oubien 07 TOMES??? ( 07 tonnes de livres, d'abord à ces périodes là,où peut_il trouver du papier,de l'encre,de l'espace et un moyen de les transporter vue toute la tache kil s'adonner,ses moment passés en prison!! doyna waar! en plus 07 TONNES DE LIVRES c'est immense,les gars (imaginez 07 TONNES de riz ou de cimment :hun
les témoins de l'histoire, diapalélénema way,
Salouga
En Janvier, 2011 (10:21 AM)Wow
En Janvier, 2011 (12:52 PM)Joobajubba
En Janvier, 2011 (13:21 PM)Laura
En Mars, 2011 (16:57 PM)Participer à la Discussion