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Une décision qui entraîne le refus par le collectif composé de 19 partis, d’entériner les conclusions de la rencontre, parce que, dit-il, ‘orientées à dessein pour atteindre des objectifs inavoués’. Pour ces opposants, dire que des points de désaccord sont laissés à la discrétion du Chef de l’Etat est un parti-pris. Ils proposent, en lieu et place, qu’ils soient discutés avec l’ensemble des acteurs du processus électoral, la presse et la société civile. Cela ‘pour que, ensemble, on puisse trouver le code le plus consensuel possible afin de déboucher sur des élections transparentes et régulières qui n’auront aucune contestation’. Concernant les points de désaccord, il s’agit, entre autres, de l’accompagnement des procès-verbaux (Pv) par la Cena.
‘La Coalition Sopi et l’administration s’opposent à ce que les Pv soient accompagnés par la Cena’, explique M. Niang. Qui a, également, parlé de la réduction de la durée de la campagne, des heures d’ouverture et de fermeture des bureaux de vote, du montant du cautionnement pour l’élection présidentielle. Sur ce dernier point, le secrétaire général de Ads/Garap renseigne que ‘la Coalition Sopi, après avoir retiré sa proposition, a refusé qu’il y ait des discussions sur ce point’. Selon son camarade, Lat Diop, la Coalition Sopi et l’administration ont voulu leur faire valider des choses ‘inadmissibles’. Des points portant modification du code électoral qui, selon lui, n’étaient ‘qu’un moyen détourné d’adapter les dispositions du code au statut d’un seul candidat et de truquer par ricochet les prochaines élections’.
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