Mariés depuis 2004, Djibi et Ndatt vivent ensemble dans le même quartier de Lansarr ; et ils ont un seul enfant. Le couple vivait ainsi tant bien que mal, jusqu'au 11 juillet dernier. Ce jour-là, vers 15 heures, après le repas de midi, Djibi remet la somme de 50 fr à sa jeune épouse, âgée de 19 ans, pour qu'elle lui achète des cigarettes. L'argent à la main, Ndatt Thiam se rend dans une boutique du coin. Mais revient de la boutique avec des cigarettes, mais sans la monnaie. Sur ces entrefaites, Djibi éclate de colère, et crie sur sa femme. « Tu l'as fait exprès, où est ma monnaie ?» Ainsi, il traite Ndatt de tous les noms d'oiseaux, la menace, puis la divorce. La dame se rend aussitôt au domicile de Coly, un ami de Djibi, pour qu'il vienne régler la situation. Mais pour toute récompense, le mari belliqueux s'en prend à Coly, avant de le chasser. Ndatt qui ne sait plus à quel saint se vouer, retourne chez sa grand-mère à Guédiawaye. Ne décolérant toujours pas, Djibi n'a pas cherché midi à quatorze heures pour voir l'imam de la mosquée du quartier, avec quelques témoins, puis achète de la cola, et leur demande de prononcer le divorce. Ce qui est fait. Ne perdant pas de temps, Djibi fait remettre à son épouse une somme de 3.000 f , pour son transport. Mais le temps, et surtout la solitude, finissent par avoir raison de l'époux coléreux ; Djibi se rend au domicile de la grand-mère de Ndatt, nommée Aïda Mar, pour reprendre sa femme. Ne voulant plus du mariage, Ndatt se rend à Bayakh, son village natal, chez ses parents maternels. Informé du voyage de Ndatt à Bayakh, par un de ses amis, Djibi décide d'aller à la rencontre de sa femme. Sans succès. Le bijoutier décide alors de porter plainte contre sa femme, pour abandon du domicile conjugal ; et contre la grand-mère, pour complicité. Voilà ce qui les a conduits devant la barre du tribunal, ce jeudi. Ndatt et sa grand-mère n'ont pas reconnu les faits qui leur sont reprochés. Selon Ndatt, le divorce a été prononcé ; elle indique ne plus vouloir du mariage avec Djibi. Le bijoutier quant à lui déclare ne pas avoir prononcé le divorce. Le procureur a demandé donc, pour cette affaire, à Ndatt, de retourner à son domicile. Ce que cette dernière refuse. Le président a déclaré les deux (ex) époux coupables, et les a condamnés à payer une somme de 50.000 fr. Non content du verdict, Djibi crie, et menace le juge. Le procureur fait aussitôt une réquisition, et demande au tribunal de le condamner à un mois de prison ferme. Ainsi, le juge l'a suivi, et condamne le sieur Thiam à un mois de prison, tout en lui notifiant un mandat de dépôt à l'audience même. Le bijoutier a été finalement cueilli par les policiers.
Faits-Divers
Après avoir répudié sa femme pour 10 FCFA :Il menace le juge, puis écope d'un mois de prison ferme
Mariés depuis 2004, Djibi et Ndatt vivent ensemble dans le même quartier de Lansarr ; et ils ont un seul enfant. Le couple vivait ainsi tant bien que mal, jusqu'au 11 juillet dernier. Ce jour-là, vers 15 heures, après le repas de midi, Djibi remet la somme de 50 fr à sa jeune épouse, âgée de 19 ans, pour qu'elle lui achète des cigarettes. L'argent à la main, Ndatt Thiam se rend dans une boutique du coin. Mais revient de la boutique avec des cigarettes, mais sans la monnaie. Sur ces entrefaites, Djibi éclate de colère, et crie sur sa femme. « Tu l'as fait exprès, où est ma monnaie ?» Ainsi, il traite Ndatt de tous les noms d'oiseaux, la menace, puis la divorce. La dame se rend aussitôt au domicile de Coly, un ami de Djibi, pour qu'il vienne régler la situation. Mais pour toute récompense, le mari belliqueux s'en prend à Coly, avant de le chasser. Ndatt qui ne sait plus à quel saint se vouer, retourne chez sa grand-mère à Guédiawaye. Ne décolérant toujours pas, Djibi n'a pas cherché midi à quatorze heures pour voir l'imam de la mosquée du quartier, avec quelques témoins, puis achète de la cola, et leur demande de prononcer le divorce. Ce qui est fait. Ne perdant pas de temps, Djibi fait remettre à son épouse une somme de 3.000 f , pour son transport. Mais le temps, et surtout la solitude, finissent par avoir raison de l'époux coléreux ; Djibi se rend au domicile de la grand-mère de Ndatt, nommée Aïda Mar, pour reprendre sa femme. Ne voulant plus du mariage, Ndatt se rend à Bayakh, son village natal, chez ses parents maternels. Informé du voyage de Ndatt à Bayakh, par un de ses amis, Djibi décide d'aller à la rencontre de sa femme. Sans succès. Le bijoutier décide alors de porter plainte contre sa femme, pour abandon du domicile conjugal ; et contre la grand-mère, pour complicité. Voilà ce qui les a conduits devant la barre du tribunal, ce jeudi. Ndatt et sa grand-mère n'ont pas reconnu les faits qui leur sont reprochés. Selon Ndatt, le divorce a été prononcé ; elle indique ne plus vouloir du mariage avec Djibi. Le bijoutier quant à lui déclare ne pas avoir prononcé le divorce. Le procureur a demandé donc, pour cette affaire, à Ndatt, de retourner à son domicile. Ce que cette dernière refuse. Le président a déclaré les deux (ex) époux coupables, et les a condamnés à payer une somme de 50.000 fr. Non content du verdict, Djibi crie, et menace le juge. Le procureur fait aussitôt une réquisition, et demande au tribunal de le condamner à un mois de prison ferme. Ainsi, le juge l'a suivi, et condamne le sieur Thiam à un mois de prison, tout en lui notifiant un mandat de dépôt à l'audience même. Le bijoutier a été finalement cueilli par les policiers.
1 Commentaires
Allons Y Molo
En Octobre, 2010 (18:37 PM)Participer à la Discussion