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Hervé Renard, l’entraîneur de la Zambie, après la reconnaissance internationale, est entré définitivement dans l’histoire du football en remportant la CAN 2012 avec l’équipe nationale, les Chipolopolos.
Agé de 43 ans, le technicien français succède à Roger Lemerre au palmarès des techniciens français ayant gagné la Coupe d’Afrique des nations.
Entraîneur de la Tunisie, Lemerre qui avait été limogé par la France à la suite du fiasco des Bleus au Mondial 2002, avait permis aux Aigles de Carthage de remporter la 28-ème édition de la CAN.
Entraîneur en devenir, Hervé Renard a déjoué les pronostics en s’invitant à cette grande fête du football continental où il n’était pas du tout pas attendu.
Mais Renard qui avait amené la Zambie en quart de finale de la CAN en 2010, était par la suite parti tirer profit de sa nouvelle envergure en Angola en prenant en charge les Palancas Negras.
Un contrat qu’il n’a jamais exécuté selon la version officielle. Et le jeune technicien qui a été l’adjoint de Claude Leroy au Ghana entre 2007 et 2008 de monter en allant à l’USM Alger.
Malgré un salaire moins important, il a accepté de revenir en Zambie pour prendre en charge une sélection qui s’est qualifiée à l’arraché à la phase finale de la CAN 2012.
S’ils étaient peu nombreux les observateurs ayant parié sur cette équipe, le jeune technicien qui voulait écrire sa propre histoire, n’a jamais douté de la capacité de ses joueurs à tutoyer les plus grands.
Et les victoires contre le Sénégal et l’élimination du Ghana en demi-finale, des favoris au démarrage de la CAN, lui ont déjà permis de se faire un nom même s’il n’a pas encore eu le retour souhaité de la part de son pays natal, la France.
Dimanche, en voyant ses ‘’Boys’’ venir à bout des stars ivoiriennes aux penalties, Renard est entré dans l’Histoire du football africain et français, où il n’a jamais pu tracer son sillon.
Inconnu au rang des footballeurs de renom, il n’a évolué que dans de petits clubs, et n’est pas reconnu parmi les techniciens de haut niveau pour n’avoir entraîné que des équipes "exotiques".
Avant de migrer en Afrique, l’ancien joueur a commencé à s’essayer au coaching au SC Draguignan (France). Puis, il est poussé en Chine au Shanghaï Cesco, en Angleterre, à Cambridge, un club évoluant dans les divisions inférieures avant d’être nommé entraîneur adjoint du Ghana, dirigé à l’époque (2007-2008) par Claude Leroy.
Après la CAN 2008, il prend son destin en main pour partir en Zambie qu’il conduit une première fois en quart de finale de Coupe d’Afrique, en 2010.
Auparavant, il avait réussi à faire hisser la sélection locale zambienne en demi-finale du Championnat d’Afrique des nations (CHAN), une compétition réservée aux joueurs locaux en 2009 et jouée en Côte d’Ivoire.
Auréolé avec la Zambie d’un quart de finale à la CAN 2010, il prit la direction de l’Angola pour six mois sans travailler avant de monter plus au nord de l’Afrique. Il prend ensuite la direction de l’Algérie où il est recruté par l’USM Alger.
Avec ce sacre continental, il va émarger chez les grands comme son ancien mentor, Claude Leroy, qui avait gagné la CAN, en 1988, avec le Cameroun.
S’il tardait à avoir la reconnaissance de son pays de naissance, il a, en revanche, atteint une nouvelle dimension et pourrait pour peu de temps oublier la société de nettoyage qu’il avait mise sur pied avec son épouse au temps des vaches maigres.
SD/ASG
14 Commentaires
Lover
En Février, 2012 (08:31 AM)Maas
En Février, 2012 (09:07 AM)Sportif
En Février, 2012 (09:08 AM)@ Pana
En Février, 2012 (09:11 AM)Sport Et Vérité
En Février, 2012 (09:27 AM)Ils sont arrivés par vol régulier, n'ont pas joué aux vedettes et ont remporté le trophée. Et de belle manière.
Ils n'ont pas rempli des pages de journaux à longueur de mois, ils n'ont pas été encensés comme des princes, ils n'ont pas été logés dans des hôtels de luxe pendant leur préparation, ils n'ont pas fait de cinéma ou du cirque au moment de recevoir leur drapeau national, on ne les pas entendus parler de marabouts, khondioms et autres pratiques mysthiques etc.....et POURTANT ils sont arrivés au bout et ONT GAGNE.
Vive la Zambie modeste, humble mais travailleuse, courageuse et victorieuse.
Boleye
En Février, 2012 (09:31 AM)Zambian
En Février, 2012 (09:50 AM)Le sénégal doit s'inspirer de cette équipe.Cette dernière est animée d'un esprit patriotique.
Sachez que one gonna reap just wha he sow.
thanks for the victory.L'afrique est fière de vous......
Fat
En Février, 2012 (09:56 AM)Peter Schnitger
En Février, 2012 (09:57 AM)Qui..
En Février, 2012 (10:25 AM)Laaay
En Février, 2012 (10:39 AM)L. Cisse
En Février, 2012 (10:39 AM)Pape
En Février, 2012 (11:41 AM)Atango
En Février, 2012 (14:32 PM)Si la Zambie ne remet pas la coupe d'Afrique volée à la Côte d'Ivoire dans les 72 heures qui suivent, les Casques bleus et la force licorne vont les bombarder, les pilonner, et Katongo et tous les joueurs zambiens ainsi que leurs femmes et enfants se retrouveront à la CPI pour les uns et dans les prisons d’Abidjan, Odienné, Bouaké pour les autres…
Sarkozy devrait adresser un ultimatum solennel à kalusha bwalya le président de la fédération Zambienne de foot afin de remettre dans les meilleurs délais cette coupe à Alassane Ouattara sinon, l’Ecomog, les casques bleus et l'armée française se chargeront de faire le travail avec leurs bombes.
Ouattara ne veut pas qu’on rejoue le match, ou qu’on retire les penalties manqués par kolo Touré et Gervinho ou même Drogba pendant le match ; il veut le trophée tout de suite ; et la communauté internationale ne reconnait que lui et ses troupes comme les seuls vrais vainqueurs de cette CAN . D’ailleurs la victoire des Eléphants a été certifiée par le juge de ligne qui voulait qu’on retire tous les tirs arrêtés par le gardien zambien... Affaire à suivre... (Faut pas aller en Zambie ces jours ci les bombardements sont imminents)...
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