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Me Ousmane Ngom, le ministre des inaugurations
C'est d'abord le ministre d'État, ministre des Mines, de l'Industrie, de la Transformation alimentaire des produits agricoles et des Pme, de recevoir les éloges de Wade. «Me Ousmane Ngom devient le ministre des inaugurations. Je vous félicite pour votre travail. Vous êtes en contact avec les investisseurs et vous arrivez facilement à les convaincre», a-t-il dit à Me Ousmane Ngom qui ne pouvait se retenir de sourire. Vint ensuite le tour de Me Souleymane Ndéné Ndiaye, «le Premier ministre dont la mission de guide fait de lui celui qui coordonne l'ensemble des actions du gouvernement», qui est le second à être félicité par le président de la République. «Je suis très satisfait de sa façon de manager le gouvernement, et de sa façon de manager le Sénégal en action», a déclaré Me Wade à l'endroit du chef du gouvernement. Non sans ajouter que «c'est le président de la République qui définit les orientations, mais l'application de celles-ci est du ressort du Premier ministre qui le fait très bien».
Le style de management de Souleymane Ndéné Ndiaye plait à Wade
Le président de la République n'a pas non plus oublié dans ses louanges de mentionner le ministre du Commerce, Amadou Niang. Après ces personnes distinguées, le chef de l'État s'est dit «satisfait de (son) gouvernement, des ministres qui font des efforts pour réaliser leurs missions dans des conditions difficiles». En effet, pour Wade, «les ministres sont comme des footballeurs, ils doivent marquer des points. Et (son) gouvernement marque des points».Il faut dire que ces éloges, somme toute dithyrambiques à l'endroit de son Premier ministre et de son gouvernement, sonnent comme un rattrapage après les propos qu'il a tenus dimanche dernier lors de l'émission «La Tribune» sur «Canal Info News», «Océan Fm» et «La Sentinelle». Propos qui placent l'intelligence de son fils Karim au-dessus de celle de tous ses ministres. «Moi, je lui (Karim) ai confié un domaine qu’il maîtrise ; c’est-à-dire l’argent et je n’ai pas encore vu dans mon entourage quelqu’un qui le maîtrise mieux que lui. (...) Je lui ai confié ce ministère qui n’est pas petit, car il faut être intelligent pour pouvoir le gérer. Même mes petits ministères, j’étais obligé de les couper en deux pour les confier à plusieurs personnes (...) Ce n’est pas facile d’avoir quelqu’un qui peut gérer quatre ministères en un seul», avait dit Me Wade.
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