Quand l’oisiveté nous prend, l’on est tenté par des actes qui pourraient nous être fatals. Et ce n’est pas la dame KH. S., 29 ans et mariée à un vieil émigré de 63 ans, qui nous démentira. Son mari, «modou-modou» depuis plus de 30 ans aux États-Unis, l’a épousée alors qu’elle n’avait que 26 ans. Après l’euphorie des nuits de noces et le bonheur de trouver enfin un mari en mesure de subvenir convenablement à ses besoins, KH. S. devait faire face à la dure réalité d’une femme d’émigré qui peut rester plus de 07 ans sans poser les pieds au pays. Dans la vaste demeure qu’elle partage avec sa coépouse, elle n’avait d’autres compagnons que l’unique fils du vieux (28 ans) qui, il faut le dire, est bien doté par dame nature. Loin des yeux de son mari, KH. S. a fait sien l’adage qui dit qu’«Il faut que jeunesse se fasse». Elle n’a pas cherché loin. Et Jules «Cobra», qui n’attendait que cette invite, s’est mué en prince charmant faisant fi de la situation matrimoniale de celle qui est sa tante. Alors les deux tourtereaux de se la couler douce loin des yeux de la «aawo», la mère de Jules. Et l’irréparable se produit. La dame KH. S. de tomber en état de grossesse des œuvres du fils de son époux. C’est la stupeur et la consternation au quartier Médinatoul. Sachant les carottes cuites pour elle, KH. S. tente de mettre fin à ses jours. Une tentative qui n’a pas réussi grâce à la prompte intervention du voisinage. Le vieil émigré, des Etats unis où il se trouve, est mis au courant du scandale. Il n’en revenait pas et sa réaction fut brutale et irréversible. La «ñaareel» est répudiée et le fils indigne chassé de la maison comme un malpropre.
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