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Le même communiqué dément les déclarations faites par le désormais ex-leader du front pour le progrès et la justice (Fpj), Insa Sangharé. Car on peut effectivement y lire que « contrairement aux déclarations publiées par la presse de ce jour, M. Insa Sangharé et M. Idrissa Seck n’ont pas à ce jour, déposé de dossier au niveau des services du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales pour la déclaration d’un parti dénommé « Rewmi » ». Il est en conséquence, "instamment demandé à MM. Sangharé et Seck de se conformer aux dispositions légales pour la déclaration, la création et le fonctionnement d’un parti politique notamment les articles 812 à 814 du Code des Obligations et Commerciales et les dispositions de la loi 81-17 du 06 mai 1981 relative aux partis politiques".
Retour à la case départ pour Idrissa Seck ? Joints au téléphone les proches de l’ancien Premier ministre ne veulent pour le moment se prononcer sur le communiqué du ministère de l’Intérieur. Même s’ils soupçonnent un montage de la police pour empêcher Idrissa Seck d’utiliser « Rewmi » comme concept de campagne électorale. Par ailleurs, des sources toujours proches du dossier nous apprennent qu’une sorte de task force a été installée pour réfléchir sur les moyens de mettre Idrissa Seck politiquement hors circuit. D’autres mesures pourraient donc être prises...
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