
Cette décision de justice signifie que Mme Onyango pourra recevoir un permis de travail, un numéro de sécurité sociale et être candidate à un permis de conduire. Dans un an, elle pourra demander une "carte verte" de résidente permanente et dans cinq ans la nationalité américaine, selon son avocate. Devant le tribunal, Mme Onyango avait affirmé que rentrer dans son pays lui ferait courir le risque d'être la victime de "violences tribales".
Interrogé lors de son point de presse quotidien, le porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibbs a indiqué lundi que la position de la présidence dans cette affaire avait toujours été de laisser la justice suivre son cours. "Nous n'avons joué aucun rôle là-dedans", a-t-il ajouté.
En novembre, M. Obama avait affirmé lors d'un entretien télévisé que si sa tante était aux Etats-Unis "en violation de la législation, les lois doivent être respectées". M. Obama, né d'un père kényan et d'une mère américaine blanche du Kansas, avait indiqué par le passé qu'il n'avait jamais su que sa tante se trouvait en situation irrégulière aux Etats-Unis. Selon la Maison Blanche, il n'a été informé de sa situation qu'au début du mois de novembre 2008, quelques jours avant son élection à la présidence.
0 Commentaires
Participer à la Discussion