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Dans un long entretien devant la presse sénégalaise, le 11 mars 2022 le maire de Ziguinchor a annoncé que les médias – Jeune Afrique, Le Monde et RFI – ayant recueilli le témoignage d’Adji Sarr un an après le déclenchement de l’affaire judiciaire les opposant seraient désormais interdits d’accès à ses conférences de presse. Il les a également accusés d’être en « mission commandée » pour le compte de la France afin d’enrayer sa marche vers le pouvoir mais aussi d’avoir été payés pour réaliser leurs articles.
Le serment a tenu moins d'un an puisque Ousmane Sonko a accordé un entretien à RFI, ce vendredi.
53 Commentaires
Adji
En Janvier, 2023 (18:09 PM)Cv
En Janvier, 2023 (18:29 PM)Sénégalais
En Janvier, 2023 (18:31 PM)Reply_author
En Janvier, 2023 (19:35 PM)Reply_author
En Janvier, 2023 (21:30 PM)Roger
En Janvier, 2023 (18:58 PM)Poseidon
En Janvier, 2023 (21:15 PM)Oscar Sierra
Kanas
En Janvier, 2023 (19:41 PM)Moussa
En Janvier, 2023 (20:09 PM)Jb
En Janvier, 2023 (20:09 PM)JE CROIS TOTALEMENT QUE VOUS ETES PLUS DEBILES PROFONDS QUE JOURNALISTES.
POLITIQUE DU CLIC = PRESSE DE CANIVEAU...
Avant 2024 .. nooooon yalla mo aaaay 💪
Senepute
En Janvier, 2023 (20:40 PM)Truth
En Janvier, 2023 (20:47 PM)The Truth
En Janvier, 2023 (21:04 PM)Xeme
En Janvier, 2023 (21:13 PM)Mdr
En Janvier, 2023 (21:18 PM)Soyons plus ambitieux et sérieux.
Koboyz
En Janvier, 2023 (22:59 PM)Sonko menteur
Hé
En Janvier, 2023 (23:56 PM)Ndiayenet
En Janvier, 2023 (00:22 AM)Seneweb, les corrompus effaceront mon commentaire.
Jambaar
En Janvier, 2023 (01:04 AM)MATTIEU 26:36
"JE TE LE DIS EN VÉRITÉ, CETTE NUIT MÊME,AVANT QUE LE COQ CHANTE ,TU TE RENIERAS TROIS FOIS."
Je sais bien que le CHRIST en parlant à ses apôtres voulait alerter sur les difficultes de LA MiSSION.
BELLE mais difficile.
Mais la partie qui m'intéresse dans cette citation c'est : " Avant le chant du coq ,tu te renieras trois fois"
SONKO, voilà un politicien abonné aux reniements.
A l'entame de sa carrière politique,il s'est présenté comme l'homme de L'ANTISYSTEME prêt à fusiller tous ses prédécesseurs pour aérer la République.
Aujourd'hui ,le voilà fricotant avec certains parmi ceux à qui il promettait l'échafaud.
SONKO accuse Mamour DIALLLO d'avoir grugé la famille Mbengue de Rufisque de 94 MILLIARDS de francs CFA et dans la foulée assure détenir les numéros des comptes où sont logés cet argent.
La justice attend toujours les numéros des fameux comptes.
Toujours dans cette même affaire, SONKO interrogé sur sa société MERCALEX en avait oublié jusqu'au nom.
Dans l'affaire l'opposant à ADJI SARR, dès qu'il a eu connaissance de la plainte ,il s'est empressé de publier sa page Facebook un démenti.
Affirmant n'avoir jamais mis les pieds à Sweet Beauty pour ensuite effacer le post et avouer s'y être rendu pour des soins.
( A ces partisans qui nient l'existence de ce post , qu'ils sachent que rien n'est jamais définitivement effacé sur le NET .)
Aujourd'hui, SONKO accepte de ravaler ses vomis en acceptant un entretien avec PERELMAN ET CHRISTOPHE BOIBOUVIER ,deux piliers de la France - Afrique.
On aurait aimé percevoir dans ses propos la même hargne et la même Insolence dont il fait preuve chaque fois qu'il parle de Macky ou aux personnes de son régime
WAYÉ il a eu ,avec ces deux TOUBABS, la même attitude qu'avéc ADJI SARR.
Comme kharoum yar.
Voilà notre SONKO national,toujours égal à lui- même.
Il se reniera encore et encore et encore jusqu'au delà de 2024.
C'est dans son ADN.
C'est une fois au pouvoir qu'on se rendra compte que SONKO est un MUTANT mais ...dans le mauvais sens.
Il va muer et ceux qui attendent de lui une révolution dans nos rapports avec l'Occident et une gouvernance plus vertueuse risquent de vivre le WAKH WAKHÉTE LE PLUS RETENTISSANT de l'histoire politique du Sénégal.
Wait and see!!!
Hier un de mes énfants , ancien groupie de Bamba Dieye et nouveau partisan de SONKO m'appelle devant la télé pour me faire écouter un ancien étudiant exclu pour indiscipline par le CONSEIL DE L'UNIVERSITÉ,un organe de l'UCAD composé de professeurs venus de tous les horizons politiques.
Ce monsieur commence par accuser Macky d'avoir commandité son exclusion.
Cette seule affirmation le discrédite à mes yeux.
J'ai donc dit à mon fils : sa wadji diarouta DEUG lou , fênekate la
Pas besoin d'écouter ce minus puisqu'à ce jour il ne s'est pas encore amendé.
NITT SOU LA DEUG DABÉ , DA NGA KOYE NANGOU.
Ce gars ne mérite pas d'être écouté surtout que pour ce que j'en ai entendu,il était en opération commandée par les deux journalistes qui l'accompagnaient.
On voyait bien que ce qu'il debitait à l'antenne était écrit et répété sous le dictée des deux journalistes qui l'accompagnaient sur le plateau.
QUI EST FOU ?
L'opération ":DISCREDIT SUR LA JUSTICE " a commencé pour semer le doute dans l'esprit des Sénégalais et pousser le peuple à rejeter le verdict qui en sortira.
Kéne dofatoul.
Jules Diop
En Janvier, 2023 (01:24 AM)Le fait même d’entretenir le clair-obscur est un aveu. La dérive autoritaire commence quand le prince peut faire dire au signe linguistique ce qu’il veut. L’esquif Sénégal ressemble à une barque qui a perdu son cap.
Le président de la République en décembre 2019, à la question de savoir s’il allait se présenter ou pas pour un troisième mandat avait répondu par un ni oui ni non. Lors de son adresse à la nation du 31 décembre 2022, il n’a pas évoqué la question. Cependant, tous les actes qu’il a posés depuis indiquent qu’il se prépare à y aller (Lu Defu Waxu). Ne lui faisons pas de procès d’intention diront certains, pour l’heure il n’a rien dit de définitif. À une question dont la seule réponse possible est non, puisque la Constitution est claire sur ce point ; le fait même d’entretenir le clair-obscur est un aveu, au moins d’une tentation ou de l’évaluation des chances de réussite d’une telle entreprise. Par cette seule attitude de maintien du flou sur une question qui engage le destin de la collectivité entière, le contrat avec la nation noué en 2012 lors de sa prestation de serment, et renoué en 2016 à l’issue du referendum sur la Constitution est d’ores et déjà cisaillé.
Cette non-réponse a pour effet de prendre le peuple sénégalais en otage et de le maintenir dans l’expectative, pendant que ses partisans occupent l’espace médiatique et comme en 2012, tentent de nous faire comprendre que les mots n’ont plus le sens qui est le leur. La dérive autoritaire commence quand le prince peut faire dire au signe linguistique ce qu’il veut. Quand « Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs », ne signifie plus, « Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Et c’est à cette opération de brouillage de sens que se livre le camp présidentiel. Car ici peu importe la durée du mandat, c’est la consécution de ces derniers qui est limitée à deux. C’était le sens de notre combat en 2012 contre le troisième mandat de Wade. Établir un rythme d’alternance inscrit dans le marbre de la Constitution qui assure une respiration démocratique, un renouvellement des élites gouvernantes, l’alternance des projets de sociétés et la transmission pacifique du pouvoir.
Quel recul, si nous nous retrouvions en 2024 dans la même situation qu’en 2012 ! Tout ceci pour cela ! Le procédé, nous le connaissons hélas, Wade l’avait déjà expérimenté. Nommer des juges acquis à sa cause au Conseil constitutionnel, lâcher ses propagandistes dans les médias et ses juristes qui tentent par une sophistique juridiciste (avec cette idée que le droit constitutionnel est complexe et ésotérique), de rendre acceptable une lecture de l’article 27 de la Constitution qui sémantiquement, éthiquement, politiquement, juridiquement ne l’est pas et fouler ainsi au sol le texte fondamental qui nous lie et qui fixe les règles qui gouvernent notre vivre-ensemble. Un seul individu, fut-il président de la République, ne peut confisquer un pouvoir que le peuple sénégalais lui a confié dans des termes qui étaient ceux d’un refus d’une dévolution monarchique du pouvoir, d’un troisième mandat et d’un désir de justice sociale et de redevabilité. La conséquence ultime d’un tel acte est de désacraliser la Constitution dans l’inconscient collectif. Toute communauté pour faire d’un tas un tout, se fonde sur des règles qu’elle met au-dessus d’elle-même, au-dessus des ambitions partisanes et des intérêts privés afin de garantir la poursuite de l’intérêt général. La Constitution reflète les règles qui fondent notre communauté politique et in fine, le peuple est le suprême constituant. Dire à ce dernier « cher peuple tu n’as pas compris ce que tu veux, nous les maîtres de la science constitutionnelle avons compris mieux que toi que Nul ne peut, ne signifie pas dans ce cas précis, Nul ne peut », en plus de ne pas faire cas de l’intelligence collective des Sénégalais quant au sens de leur histoire politique, relève d’un hold-up de notre volonté collective. Ce que le peuple veut (au moins sur cette question), il l’a exprimé clairement en 2012 dans la rue et dans les urnes.
1. le président de la République,
L’esquif Sénégal ressemble à une barque qui a perdu son cap et qui erre dans la brume. Un bateau en déréliction voguant dans des eaux troubles et s’apprêtant à affronter des tempêtes à venir. C’est un paquebot qui a perdu de sa superbe, dont le capitaine semble ne plus voir les nuages qui s’amoncellent, habité par le rêve (que légitimement on vous prête) de briguer un troisième mandat et peu importe si cette tentative nous plonge dans l’instabilité. Peu importe les 10 morts que ce combat pour la respiration démocratique et l’alternance au pouvoir nous ont coûté en 2012 ; peu importe si vous avez vous-même répété à plusieurs reprises urbi et orbi, que vous aviez verrouillé la Constitution ; que le mandat que les Sénégalais vous avaient confié en 2019 était votre second et dernier mandat. Peu importe que la région sahélienne soit instable et que l’ilot que le Sénégal constitue ne puisse s’offrir le luxe d’ouvrir la boîte de pandore. Les raisons sont nombreuses pour éviter que ce désir de briguer le mandat de trop, ne nous embarque collectivement dans une aventure des plus hasardeuses.
Nous assistons médusés ces derniers temps à un détricotage systématique de nos acquis sociétaux et démocratiques. Des digues qui cèdent les unes après les autres. Une montée inexorable des eaux. François Mancabou mort dans les locaux de la police nationale. Deux gendarmes, le sergent Fulbert Sambou et l’Adjudant-chef Didier Badji qui disparaissent dans des circonstances troubles, dont le premier retrouvé mort, visiblement noyé, et le second dont nous sommes sans nouvelles. Des caricaturistes (Papito Kara) détournant des unes de journaux sur internet, emprisonnés, certains pour avoir liké des post avec des smileys. Pape Alé Niang, un journaliste emprisonné pour avoir effectué son travail (informer) et faisant l’objet d’un acharnement judiciaire. Une grande muette qui ne l’est plus et qui laisse fuiter des dossiers sensibles, afin que nul n’en ignore. Des jeunes que l’on interpelle lors de manifestations et à qui l’on demande leur patronyme ; et quand ceux-ci sont à consonance casamançaise, on les arrête et les embarque dans le panier à salade, direction la garde à vue. Un militant de l’APR qui appelle à défendre le troisième mandat avec des machettes, un député qui promet de marcher sur nos cadavres pour la réélection de son champion en 2024. Des citoyennes et citoyens que l’on intimide pour délit d’opinion et que l’on fait passer par la case prison, à chacun son tour, comme pour un tourne-manège. Après les émeutes de mars 2021, 14 personnes sont mortes, certaines tuées à bout portant (une des scènes a été filmée) ; aucune enquête ouverte, aucun procès, aucune responsabilité située jusqu’à ce jour. Une douleur des familles compensée à coups de liasses de CFA, que celles-ci acceptent faute de mieux en s’en remettant à Dieu et à la fatalité du destin. Une dégradation des mœurs politiques rarement vue dans ce pays. Une Assemblée nationale devenue une foire d’empoigne et une arène de chiffonniers. On s’y insulte copieusement, on y frappe une femme députée et pire certains trouvent le moyen de justifier l’injustifiable, et par ce fait même, l’abject patriarcat qui gangrène notre société. Des députés, à l’exception de quelques-uns, qui ne sont pas à la hauteur de l’exigence du débat républicain qui leur a été confié par un peuple, qui en votant aux dernières élections législatives comme il l’a fait, a souhaité équilibrer la parole et le pouvoir à l’Assemblée nationale et voir ses préoccupations fondamentales sereinement relayées et débattues. Au lieu de cela, nous assistons dans ce lieu et dans l’espace public à une dégradation générale de la parole devenue violente et ordurière.
Nous assistons incrédules à l’érosion de ce qui a fait de notre pays une nation qui a su éviter les conflits ethnico-religieux, les coups d’états militaires, les guerres civiles dans une Afrique postcoloniale aux prises avec des soubresauts multiples. Ce tissu social solide, en dépit de ses vulnérabilités, est le résultat d’une lente construction collective, faite de consensus sociaux, de combats politiques, de luttes citoyennes et syndicales, d’avancées démocratiques conquises de haute lutte, de cohabitation interreligieuse et inter-ethnique préservée par une ingénierie culturelle et sociale, des valeurs partagées ; mais aussi par l’édification lente et patiente d’institutions sociales et politiques jouant leur rôle. C’est de l’une de ces institutions – pierre angulaire, la Constitution, dont vous êtes le gardien et le garant.
1. le président de la République,
Vos prédécesseurs ont chacun à sa manière, en dépit des limites de leurs mandatures (et du forcing avorté de Wade), contribué à renforcer la démocratie sénégalaise en apportant leur pierre au difficile édifice. La vôtre, á ce moment de notre histoire politique, est de poser un acte qui contribuera à faire de notre nation de manière irréversible une démocratie majeure, qui a définitivement résolu la question de la transmission pacifique du pouvoir, et celle d’une alternance inscrite dans ses textes et surtout dans ses pratiques et ses traditions. Afin qu’enfin les élections deviennent des moments de débat sur le destin de la nation et plus ceux de nuages gros de risques, planant au-dessus de nos têtes.
Lorsqu’il y aura des manifestations et des troubles contre un troisième mandat – et il est à prévoir qu’il y en ait si vous vous présentez – car il n’y a aucune raison pour que le peuple sénégalais accepte en 2024 ce qu’il avait refusé en 2012 (souvenez-vous que c’est ce refus du troisième mandat que souhaitait Wade qui vous a porté au pouvoir en 2012) ; et que des vies humaines seront perdues, car vous avez surarmé la police et la gendarmerie. Vous en porterez la responsabilité. Nous attendons de vous que vous annonciez qu’après avoir été élu deux fois à la tête du Sénégal ; que vous ne vous porterez pas candidat une troisième fois à l’élection présidentielle ; et que ce faisant, vous respectiez votre serment, que vous rendiez au Sénégalais.e.s l’honneur qu’ils vous ont fait en vous confiant leur destin durant deux mandats, et que vous consolidiez et préserviez notre démocratie.
FELWINE SARR
Pas besoin de tout ce roman pour fustiger le troisième mandat.
Dans un pays où l'opposition a réussi à obtenir sensiblement le même nombre de députés lors des dernières élections législatives, où un président sortant candidat en 2012 à un troisième mandat a été battu , tout ce bla- bla n'a aucune raison d'être.
Si ce n'est de faire un appel du pied au prochain gouvernement ,en cas de changement de régime, pour obtenir un maroquin .
Kéne dofoul.
Pas besoin de tout ce roman pour fustiger le troisième mandat.
Dans un pays où l'opposition a réussi à obtenir sensiblement le même nombre de députés lors des dernières élections législatives, où un président sortant candidat en 2012 à un troisième mandat a été battu , tout ce bla- bla n'a aucune raison d'être.
Si ce n'est de faire un appel du pied au prochain gouvernement ,en cas de changement de régime, pour obtenir un maroquin .
Kéne dofoul.
Tosh Je Suis D’accord
En Janvier, 2023 (03:33 AM)Sonko Complexé
En Janvier, 2023 (04:10 AM)Le problème pour beaucoup de vieux sénégalais comme moi ,ce n'est pas le troisième mandat mais la crainte de voir notre pays tomber entre les mains de ce bateleur de SONKO .
Ce garcon est un menteur et un affabulateur innés.
Une véritable girouette qui se dédit à chaque instant.
Depuis qu'il est entré en politique, loumou la wakh déye fêne.
Il ne tient jamais ses promesses et retourne sa veste quand ça lui chante.
J'ai été tétanisé quand je l'ai entendu répondre aux salutations de PERELMAN et BOIBOUVIER avec déférence,lui qui cultivait l'irrespect et l'insolence à l'endroit de tous les dirigeants de ce pays.
En fait ,il n'ya rien de neuf sous le soleil au Sénégal en matière de politique.
D'ailleurs SONKO anti-français,ce n'était que pour donner un contenu à son statut de rebelle mais dans les faits c'est un conservateur.
Prions pour qu'à défaut du candidat BBY, quel qu'il soit le candidat présenté, que ce soit un homme du PDS ou n'importe quelle autre formation ,même du PASTEF , mais pas ce menteur.
Amineeeeeeee ! Y'a Rabbi !
Puisse le Sénégal ne jamais tomber entre les mains d'un menteur.
Marley Bob
En Janvier, 2023 (11:32 AM)Il ne nous a encore dit rien de clair sur son programme.Il bombe juste le torse!
Moom
En Janvier, 2023 (12:19 PM)Sonkiste
En Janvier, 2023 (13:18 PM)Safie Sy
En Janvier, 2023 (17:05 PM)