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La vague migratoire continue avec son lot de morts. Cette problématique nécessite des mesures idoines. D’où la nécessité d’une coopération afin d’apporter des solutions. C’est dans cette optique que s’inscrit la signature d’un accord-cadre de coopération entre l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et l’Agence Nationale de la Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ).
« Le phénomène pose de grands défis aux pays d'origine mais aussi aux pays d'accueil », a déclaré le Directeur Général de l’ANPEJ, Tamsir Faye. Il a égrené les autres conséquences de ce phénomène au cours de son intervention. « L'ampleur du phénomène et la complexité des problèmes sont liées à l’immigration irrégulière, notamment les réseaux de migration irrégulière, la criminalité transfrontalière, les trafics de tous genres mais aussi les pertes en vie humaine montrent la nécessité de le combattre par des actions concrètes » a énuméré Tamsir Faye.
La signature de l'accord-cadre de coopération entre l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et l'Agence Nationale pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (ANPEJ) obéit à ce souci de stopper la vague migratoire.
« Cet accord de coopération a pour objet d'améliorer et de renforcer davantage la collaboration entre les deux pays, sur des questions d'intérêt commun », a avancé Valérie Falaschi, Chef de mission à l’OIM. Selon elle, cet accord permettra spécifiquement de procéder à l'établissement d'un mécanisme de référencement pour les migrants ayant besoin d'emploi ou de formation dans le cadre de leur projet de réintégration, de coopérer dans la mise en œuvre s'il y a lieu d'activité financée dans des domaines de compétence de ces parties, tels que la réduction de la pauvreté, la promotion de la croissance économique et le soutien au développement humain, l'assistance au retour volontaire et la réintégration.
Il va aussi permettre de mener des consultations entre l'ANPEJ et l'OIM sur des stratégies-pays et des plans d'aide relevant des domaines de compétence des deux parties et de réaliser des projets de recherches sur des questions d'intérêt commun.
La collaboration entre les deux structures remonte à 2015. Pendant cette période, le soutien à la formation de formateurs, l'assistance pour l'auto-emploi au Sénégal, le financement de projets et le développement de centres de formation en auto-emploi ont été effectués. S’y ajoute le projet Match qui consistait à offrir des opportunités aux jeunes talents africains de travailler pour des entreprises étrangères en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Italie. Ajoutons le soutien aux activités d'information sur les créneaux porteurs, sur les risques de la migration irrégulière et des sessions de formation et de coaching sont organisées dans les lieux les plus reculés du Sénégal à travers les caravanes sur les opportunités d'emploi et les animations économiques. Aussi des contrats de financement avec des partenaires au développement et la mobilisation de fonds propres qui ont permis aujourd'hui à l'ANPEJ de changer de paradigme avec un dispositif d'appui matériel favorisant la création d'activités génératrices de revenus et un programme d'appui à l'insertion en entreprise.
4 Commentaires
Seuls les forts survivront en défendant leurs frontières.
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En Novembre, 2023 (08:19 AM)Bcs
En Novembre, 2023 (18:18 PM)En Tunisie son Hommologue a fait un deal de plus deux plus 2milliads d`euro, ce B.atard dedouane son President et gouvernement et accuse le peuple qu`il represente / En classe il ecoutait par le C.U.L
pourtant le president a était trés clair avec vos en vous donnant des postes de responsabilité vous et le FONGIP
Vous n'avez rien fait pour les jeunes de vos communes en moins pour les jeunes qui ne sont pas de vos partis au contraire vous vous etes bien servi derriere des pretes
Ces fonctionnaires de l'OIM ont du travail grace aux migrants, autrement dit sans migrants, l'OIM sera fermée et tous ses employés virés car en Europe on ne joue pas avec l'argent du contribuable. Toute structure publique ou toute structure qui reçoit de l'argent public doit justifier son existence autrement il n'y aura aucun financement et donc on la ferme et on libére tout le personnel. Donc l'OIM et ses travailleurs existent à cause des migrants et ne souhaitent donc pas la disparition de ce phénoméne.
Et ces structures telles que ANPEJ et autres créées par Wade puis Macky ne servent à rien et n'ont produit aucun résultat et doivent donc disparaître/.
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