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Les bonnes nouvelles s’enchaînent pour le Sénégal au niveau international en 2022. La CAN, la première place de l’UCAD en Afrique francophone, le premier prix du concours «Ma thèse en 180 secondes» de Mané Seck… Toujours dans cette dynamique de succès, le pays s’est illustré dans un domaine où on ne s’y attendait pas forcément et concerne toujours le monde académique : l’Itech.
Représentant le Sénégal dans cet First global Challenge du 13 au 16 octobre dernier en Suisse, le Senegalese American Bilingual School (SABS), composé de 4 élèves et 2 coachs, a réussi à se classer 3e sur les 162 pays ayant pris part au tournoi. Cette compétition internationale de robotique de type olympique se déroule dans un pays différent chaque année. FIRST Global invite chaque nation à envoyer une équipe pour construire et programmer un robot pour concourir.
Les équipes travaillent ensemble pour accomplir des tâches dans un jeu ayant pour thème l'un des plus grands défis auxquels notre planète est confrontée, y compris les 14 grands défis de l'ingénierie, dans le but de favoriser la compréhension et la coopération entre les jeunes du monde entier alors qu'ils utilisent leurs capacités pour résoudre les problèmes du monde. Les défis auxquels nous sommes confrontés en tant que société mondiale doivent être résolus, et la prochaine génération peut relever le défi ensemble.
8 Commentaires
Bon mais je comprends pas qu'on se gargarise toujours du classement de l'UCAD : être le 1er des thiounés est-il une bonne nouvelle dont on doit se vanter ou bien doit-on se motiver pour regarder devant et non derrière ? Parce que derrère nous, il n'y a que d'autres thiounés hein !
Zeus
En Octobre, 2022 (12:27 PM)Tg
En Octobre, 2022 (13:28 PM)Derrière qui et qui? Ou bien vous ne savez pas?
Reply_author
En Octobre, 2022 (20:01 PM)Tg
En Octobre, 2022 (13:47 PM)En tout cas, ceci doit inspirer toutes les autorités en charge de l'éducation et de l'enseignement, à quelque niveau où elles se situent.
Sincèrement, à mon avis, ce qu'il nous manque, ce n'est pas l'intélligence, mais plutôt davantage de discipline dans ce que l'on fait, le culte de la rigueur, la finesse, l'amélioration continue. Pour relever ces défis, cela nécessite selon mon humble avis que des programmes allant dans ce sens soient enseignés dès la maternelle.
Que ça soit dans les écoles françaises ou dans les daaras.