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« Je veux vendre ma maison et foutre le camp d’ici ». Le coup de gueule est de la part d’un des chefs de familles riveraines du stade Demba Diop. Pour ces dernières en effet, quand des millions de Sénégalais se mobilisent pour une grande affiche de lutte, l’inquiétude s’installe chez elles.
Le combat Balla Gaye II-Tapha Tine de ce dimanche 2 juin n’échappe pas à la règle. Les populations installées aux alentours du stade sont victimes de casses, agressions et autres actions de violence, permanentes après les combats. Elles sont ainsi obligées de veiller au gré, à défaut d’ériger carrément des dispositions de protection pour leurs biens et les membres de la famille.
Dans un reportage à elles consacrées ce midi par la radio Rfm, la plupart de ces familles reconnaissent le travail effectué par les forces de l’ordre pour les protéger, avant et après les combats.
Elles n’en pensent pas moins qu’à la longue, la solution sera de vider les lieux. D’autant plus qu’à la fin de la saison de lutte, au mois de juillet, les matchs de Navétanes prennent le relais pour d’autres longs mois, toujours d’inquiétudes et de violence.
10 Commentaires
Massey
En Juin, 2013 (16:58 PM)Edaw
En Juin, 2013 (17:06 PM)Ziz
En Juin, 2013 (17:06 PM)Xyz
En Juin, 2013 (17:07 PM)Loli
En Juin, 2013 (17:19 PM)Banlieuzar
En Juin, 2013 (17:50 PM)Boy Sicap
En Juin, 2013 (18:26 PM)Xekh Doyadi
En Juin, 2013 (18:41 PM)Tout le contraire de ces sauvages de la lutte, ces barbares qui à chaque fois termine leurs combats en queue de poisson, toujours le sauve qui peut à la fin des combat, quel barbarisme
Apt#30
En Juin, 2013 (04:33 AM)Samb
En Juin, 2013 (13:00 PM)Participer à la Discussion