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Coordonner l'ensemble des structures de l'État qui sont compétentes dans la lutte contre l'émigration irrégulière, s'impliquer dans la gestion des frontières, mettre en œuvre la migration régulière et circulaire, tels sont les objectifs assignés aux comités de lutte contre la migration irrégulière installés ce jeudi à Sedhiou au plan régional et départemental.
Une territorialisation de la lutte contre la migration irrégulière qui, selon le docteur Modou Diagne, contrôleur de police et secrétaire permanent du Comité interministériel de lutte contre la migration irrégulière, constitue la stratégie des nouvelles autorités pour endiguer le phénomène avec son lot de malheurs. Il s'agit d'élaborer des plans d'action impliquant les communautés à la base pour réduire drastiquement le phénomène d'ici à 2033.
Dans ce dessein, la prévention, la répression, la gestion des frontières, l'accompagnement des migrants de retour, l'insertion et la réinsertion seront explorés dans les zones de départ comme Sedhiou.
Pour le gouverneur, il s'agira aussi de trouver les candidats au départ dans leur zone pour les sensibiliser des risques encourus. L'accent sera surtout mis sur la formation aux métiers de qualification à l'entrepreneuriat pour permettre aux jeunes de participer à la réalisation de la vision du gouvernement d'ici à 2050. Un arrêté impliquant tous les acteurs à la base a été pris par le gouverneur pour mieux cerner la question et d'y remédier.
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