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Une situation qui fait qu’elle accuse la Sde de lui en vouloir à telle enseigne que celle-ci n'a cessé, depuis lors, de la discréditer en tentant de faire croire aux populations Sénégalaises qu’un mauvais choix avait été fait dans cette affaire. Et ce, malgré le fait que le Comité d’évaluation des offres du ministère de l’Eau et de l’Assainissement ait confirmé, au cours du mois d’avril dernier l’attribution du marché de la distribution de l’eau potable en zones urbaines sénégalaises au français Suez. Ce, pour une durée de quinze ans. Une attribution qui passe plus pour une manière pour l'État sénégalais de se réapproprier ce qui lui appartient.
La Sde, rappellent nos confrères de Dakarposte, est une filiale d’Eranove, société qui en détient 58% des parts. 32% des actions étaient partagés par le secteur privé sénégalais entre Mansour Kama, Félix Sanchez, Bounama Fall, Yoro Fall et Aliou Sow. Le personnel pour sa part possédait 5% tandis que l'Etat du Sénégal se contentait seulement de 5%.
Avec Suez, les données ont changé, a appris Dakaractu qui constate une nouvelle clé de répartition des actions. En effet, de cette réparation, il est retenue 45% pour Suez ; 5% pour le personnel, 25% pour l'État et 25% au secteur privé sénégalais. Un partage qui, à coup sûr, profite plus aux Sénégalais qu’auparavant. Il est également relevé que des discussions sont en cours avec le personnel qui réclame plus que les 5% qui lui ont été cédés. Mais pour l'heure, l’identité d’aucun des actionnaires du secteur privé sénégalais n'a été divulgué.
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