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Au moment où l'on parle des conclusions du dialogue national et du projet de loi d'amnistie, la problématique de l'immigration clandestine refait surface. Dans la soirée du mercredi 28 février, environ 24 corps sont repêchés au large de Saint-Louis, au nord du Sénégal. « Un drame qui doit interpeller l'Etat du Sénégal » selon Boubacar Sèye, intervenant sur les ondes de la Rfm.
Pour le président de l'Ong Horizons Sans Frontières, « nous allons vers l'élection présidentielle et la jeunesse se tue dans la méditerranée. Cela doit nous interpeller. Il nous faut vraiment nous pencher sur la problématique et avoir une relecture de la question » a-t-il martelé avant d'ajouter que « les jeunes partent parce qu'ils n'ont plus d'espoir ». En conséquence, il est urgent de redonner espoir à cette couche de la population. Et, le premier pas vers la restauration de la confiance, c'est la préservation des ressources halieutiques.
4 Commentaires
Le Québécois ….
En Février, 2024 (23:33 PM)les jeunes sont aux études sans arrêt avec des BAC + 3-5-7 et n'ont toujours pas de travail ! C'est triste , la jeunesse c'est le futur de tout pays ... mais on dirait que pour les dirigeants sénégalais , ce qui compte le plus est davantage leurs milliards qu'ils accumulent lorsqu'ils sont en politique ! voilà ce qu'un québécois pense en qq minutes de votre situation concernant les jeunes
Le Maitre
En Février, 2024 (02:34 AM)la réussite de son ou ses enfants, c'est un projet de vie
au Senegal, beaucoup font des enfants, sans penser à leur avenir, ni même s'investir dans les études, combien de parents se mettent autour d'une table le soir avec leurs enfants pour les aider à faire leurs devoirs, on n'a pas ce temps,n mais on a le temps pour les reseaux sociaux
combien de temps pensent à prendre une assurance ou à épargner pour financer les études de leurs enfants , peu; mais ils ont l'argent pour les futilités de la vie poukeuré, khéw, diay diombagnaw, etc.
En occident, domou pauvre dou démm université, parce que ça coûte très cher et les parents s'y préparent des années à l'avance, certains étudiants font des crédits pour financer leurs études, qu'ils payeront une fois dans le monde actif, nous avons la chance ici, de na quasi pas payer l'université
dome dagnouy amm djotam, il est la raison de notre vie, on doit s'investir de mieux qu'on peut pour lui préparer son avenir; mais dougn ko deff, arrivé à l'age adulte, s'il n'a pas encore réussi dans la vie, on colle tout à l'état, on n'assume jamais
guenté chaque un an ou deux, avoir des enfants qu'on ne peut pas prendre en charge convenablement, dou ndiambar
l'etat a une responsabilité, mais bien après celle des parents
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