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« Il faut réformer l’éducation et développer la formation professionnelle »
A l’en croire, nous ne pouvons pas avoir des Etats et des sociétés qui fonctionnement en marginalisant, en excluant les jeunes. « Il y a eu une bonne séance d’explication. Mais l’essentiel, c’est de résoudre le problème de la manière la plus concrète. Il est évident qu’entre les promesses et leur application concrète, il y a une distance. D’habitude, ce qui peut créer de l’emploi ici, c’est le secteur privé. Malheureusement, le secteur privé est très sinistré. Donc, c’est une réflexion globale à la fois sur le secteur privé et sur les réponses. Donc, ce débat sur la question de l’emploi est un débat qui doit impliquer aussi le secteur privé, l’Etat et la jeunesse », a fait savoir le fondateur d’Africa Jom Center.
Sur ce, Alioune Tine a dévoilé des pistes de solutions. Pour lui, il faut réformer l’éducation et développer la formation professionnelle pour que les gens soient autonomes et créent leur emploi. Qu’il faut également anticiper avec les nouvelles technologies. «Il faudrait voir ce qu’on peut faire dans le domaine de l’économie durable. Nous avons toutes les conditions pour avoir la qualité de la vie mais on nous pollue la vie. On ne profite pas de nos ressources. La plupart des gens qui vont en Europe ce sont des gens qui ne peuvent plus vivre de la pêche. Les accords de pêche, on doit les revoir et en même, voir la manière dont certains pays ou entrepreneurs étrangers utilisent les sénégalais. Mais le débat politique n’aborde jamais ces questions qui sont les questions du futur », déclare-t-il.
« Nous ne faisons que copier les institutions françaises »
Avant d’ajouter: «Tout le problème que nous avons-nous autres africains c’est la capacité d’avoir la main sur notre économie. C’est-à-dire de ne pas se faire dicter ce qu’ils doivent faire par rapport aux bailleurs de fonds. Pour l’éviter, il faut être uni, réfléchir sur cette crise et trouver les marges de manœuvres qui vous permettent de mettre l’argent là où il faut. Il faut aller au-delà des slogans ». L’ancien président de la Raddho d’informer que nous avons de très bonnes résolutions. « Nous avons un très bon discours mais, ça ne va pas au-delà. Cela demande une très grande réforme de notre administration. Nous ne faisons que copier les institutions françaises. Nous, non seulement c’est la sclérose mais c’est aussi la corruption. Il faut avoir le courage d’appeler les choses par leur nom. La corruption est un véritable cancer. Ce n’est pas seulement au Sénégal. Quand dans les armées du Sahel vous voyez des détournements de fonds pendant des moments de guerre, vous vous dites, c’est grave ».
1 Commentaires
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En Avril, 2021 (23:36 PM)dites plus clairement que macky ne fait que des promesses d’ivrogne!
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