
Et de rappeler que 850 millions voire 1 milliard de personnes franchissent chaque année une frontière. Et la vitesse de propagation de ce virus est inquiétante et préoccupante, souligne le spécialiste des migrations internationales.
En effet, « dire que 2 cas ont été traités, cela veut que le virus était présent au Sénégal », suspecte le président de HSF selon qui, « Le Sénégal de par sa position géographique est un laboratoire de mixité ».
« Il y a eu beaucoup de bruits autour du non-rapatriement des Sénégalais de Wuhan, aujourd’hui c’est un étranger qui a introduit le virus au Sénégal », fait constater Boubacar Sèye qui dit ne pas comprendre pourquoi l’Oms tarde à reconnaître qu’il s’agit d’une pandémie, eu égard au nombre de personnes infectées.
Aux autorités sénégalaises, conseille-t-il : « Il nous faut revoir la gestion des frontières. Il y a des failles. De quels dispositifs de détection disposons-nous ? », s’interroge-t-il ? Non sans lancer un appel à l'apaisement. Car, aujourd’hui, « L'heure est à l'union, il y a une panique générale. Il nous faut une démarche de gestion de crise dans un élan patriotique ».
0 Commentaires
Participer à la Discussion