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Ce 8 mars, Bes Bi a donné la parole à des femmes de médias dont Oumy Régina Sambou. La journaliste dénonce la récurrence des agressions visant ses consœurs et révèle à l’occasion comment elle a été accusée et virée d’une salle d’audience pour une histoire de drague qui a mal tournée.
Au cours de votre carrière, avez-vous été la cible de violences, menaces ou irrespect ? « Bien sûr. C’est d’une banalité. On s’y habitue finalement. Parfois on pique des colères noires, d’autres on respire, et on avance parce que l’information n’attend pas. C’est pour une histoire de drague qui a mal tourné qu’on m’a accusée et virée de la salle d’audience numéro 4 lors d’un grand procès », fulmine-t-elle.
Elle souligne qu’elle ne s’est pas « laissée faire » car poursuit-elle : « J’ai traité les gendarmes de tous les noms d’oiseaux avant de partir. »
En revanche, confie-t-elle : « C’est ce qui m’a fait arrêter les chroniques judiciaires par mesure de prudence. Très vite, on vous accuse d’outrage alors que c’est eux (gendarmes) qui attaquent parce que très souvent, forts de la tenue, ils croient qu’ils peuvent tout se permettre. »
Au-delà de « la nécessité de sensibiliser les forces de l’ordre », la porte-parole de l’association des femmes des médias invite ses consœurs à porter plainte « en cas d’abus ».
Au cours de votre carrière, avez-vous été la cible de violences, menaces ou irrespect ? « Bien sûr. C’est d’une banalité. On s’y habitue finalement. Parfois on pique des colères noires, d’autres on respire, et on avance parce que l’information n’attend pas. C’est pour une histoire de drague qui a mal tourné qu’on m’a accusée et virée de la salle d’audience numéro 4 lors d’un grand procès », fulmine-t-elle.
Elle souligne qu’elle ne s’est pas « laissée faire » car poursuit-elle : « J’ai traité les gendarmes de tous les noms d’oiseaux avant de partir. »
En revanche, confie-t-elle : « C’est ce qui m’a fait arrêter les chroniques judiciaires par mesure de prudence. Très vite, on vous accuse d’outrage alors que c’est eux (gendarmes) qui attaquent parce que très souvent, forts de la tenue, ils croient qu’ils peuvent tout se permettre. »
Au-delà de « la nécessité de sensibiliser les forces de l’ordre », la porte-parole de l’association des femmes des médias invite ses consœurs à porter plainte « en cas d’abus ».
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