
’Une tolérance zéro’’ pour pousser tous ceux à qui il est confié une mission dans l’exercice de ses fonctions à jouer pleinement son rôle: c’est ce que plaide le ministre Tchadien de la santé publique, Aziz Mahamat Saleh. L’autorité interviewée, ce mardi 28 août 2018, en marge de la 68e Session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) pour l’Afrique, a reconnu que ‘’la santé des populations, c’est d’abord de (leur) responsabilité. Donc, je pense qu’on doit être d’abord mis en avant pour qu’il y ait une tolérance zéro’’.
"Une tolérance zéro pour obliger tous ceux qui ont pris des engagements à poser des actes allant dans ce sens et à se justifier. Quand on a un certains nombre de programmes sensibles comme celui de la vaccination, on (doit) s’ouvrir au recrutement pour que les gens les plus compétents puissent venir aider. Donc, cette nouvelle stratégie, c’est aussi de dire que la santé, la vaccination, ce n’est pas seulement une affaire du ministère de la Santé. C’est une inter-sectoralité. Il faut que tout le monde participe. La vaccination peut se faire en bas d’un baobab. On n’a pas besoin d’un grand centre de santé pour pouvoir le faire’’.
