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La Fondation de l'islam de France, qui doit contribuer à mieux faire connaître la religion et la civilisation musulmane, a été officiellement lancée jeudi avec la tenue de son premier conseil d'administration (CA), a annoncé le ministère de l'Intérieur.
Le premier CA de cette fondation reconnue d'utilité publique s'est réuni à l'Assemblée nationale autour de son président, l'ancien ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement, a indiqué la Place Beauvau dans un communiqué.
Lire aussi. Fondation de l'islam. Une « tâche difficile » reconnait Chevènement
« Un islam de France inséré dans la République »
Ses statuts avaient été approuvés dans un décret paru au Journal officiel mardi, jour de la nomination à Matignon de Bernard Cazeneuve, remplacé à Beauvau par Bruno Le Roux.
La nouvelle structure succède à la Fondation des oeuvres de l'islam de France, créée en 2005 mais qui n'a jamais fonctionné en raison de dissensions liées à la rivalité des grandes fédérations musulmanes.
Dans un pays frappé par les attentats djihadistes, qui ont électrisé les débats sur la place de la deuxième religion française (4 à 5 millions de fidèles), « cette nouvelle fondation contribuera à faire émerger un islam de France pleinement inséré dans la République et à lui donner une visibilité accrue auprès du grand public », espère l'Intérieur.
Plusieurs personnalités engagés
« Dans cet objectif, la Fondation de l'islam de France est appelée à soutenir des projets à caractère culturel, social ou éducatif », notamment la « recherche universitaire en islamologie » et la « formation profane des imams », précise-t-on de même source.
Au CA de cette structure figurent, au titre des « personnalités qualifiées », l'écrivain Tahar Ben Jelloun, le théologien réformateur Ghaleb Bencheikh, le recteur de la grande mosquée de Lyon Kamel Kabtane et la cadre supérieure d'entreprise Najoua Arduini-Elatfani. Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Anouar Kbibech, en est membre de droit.
Des millions d'euros pour financer les projets
La SNCF, le groupe Aéroports de Paris et le bailleur social SNI comptent parmi les membres fondateurs de la fondation. Ils entendent mettre à son service « leur expérience de grandes entreprises fortement impliquées dans la vie économique et sociale » et engagées « en faveur du dialogue des cultures », selon le ministère.
Le capital de la Fondation des oeuvres de l'islam - près d'un million d'euros dotés par l'industriel Serge Dassault - a été transféré à la nouvelle structure, qui devrait pouvoir s'appuyer à moyen terme sur plusieurs millions d'euros pour financer ses projets.
6 Commentaires
Anonyme
En Décembre, 2016 (16:29 PM)Merci de m'éclairer si vous comprenez ce qu'ils entendent par ISLAM DE FRANCE.
Anonyme
En Décembre, 2016 (17:00 PM)Anonyme
En Décembre, 2016 (18:25 PM)L'ISLAM de France ce sera une réligion qui acceptera l'alcool, le porc, l'homosexualité, le mariage gay, la bi-sexualité, la prière sans muezzin, l'immolation des moutons et poules après anesthésie, l'absence de foulard, le bikini ... où la prière de 14 heures sera interdite en public, etc ! Le ton est donné avec cette fondation musulmane dont le Conseil est présidé par un Catholique bon teint, Jean Pierre Chevènement !
Bob
En Décembre, 2016 (22:16 PM)Et comme d'hab, pas de Noir dans cette association.
Les français pensent que l'Islam c'est les arabes
Anonyme
En Décembre, 2016 (23:42 PM)Anonyme
En Décembre, 2016 (08:46 AM)Participer à la Discussion