
Reprises le 24 octobre 2022 après avoir été suspendues en raison des dernières élections locales et législatives, les opérations de placement de cartes de membre et de renouvellement des structures du PDS ont été bouclées. Le secrétaire général du parti, Abdoulaye Wade, s’en est félicité. Il a profité de l’occasion pour annoncer d’autres changements dans la l’organisation de sa formation politique.
Dans un communiqué publié à cet effet et repris par Le Soleil, l’ancien chef de l’État annonce la création de nouvelles fédérations, qui viendront s’ajouter aux 59 déjà existantes dans les 46 départements du pays. Les bureaux de ces structures devront être paritaires et montés au plus tard le 3 septembre prochain, selon les directives du secrétaire général des libéraux.
Ensuite, poursuit le communiqué, Me Wade procédera au renouvellement du bureau politique, du secrétariat national et comité directeur de son parti. La même source souligne que ces nouvelles structures «seront l’émanation de la nouvelle configuration» du PDS. Elle ajoute que leur mise en place constituera la dernière étape avant le congrès d’investiture du candidat de la formation libérale pour la présidentielle du 24 février prochain.
Dans un communiqué publié à cet effet et repris par Le Soleil, l’ancien chef de l’État annonce la création de nouvelles fédérations, qui viendront s’ajouter aux 59 déjà existantes dans les 46 départements du pays. Les bureaux de ces structures devront être paritaires et montés au plus tard le 3 septembre prochain, selon les directives du secrétaire général des libéraux.
Ensuite, poursuit le communiqué, Me Wade procédera au renouvellement du bureau politique, du secrétariat national et comité directeur de son parti. La même source souligne que ces nouvelles structures «seront l’émanation de la nouvelle configuration» du PDS. Elle ajoute que leur mise en place constituera la dernière étape avant le congrès d’investiture du candidat de la formation libérale pour la présidentielle du 24 février prochain.
10 Commentaires
Reply_author
En Août, 2023 (16:15 PM)"l'homme que les réseaux mafieux de la Françafrique "....on est en 2923 et l'oseille de son vieux nourrit Versailles !!
Reply_author
En Août, 2023 (15:57 PM)Reply_author
En Août, 2023 (17:05 PM)Reply_authorejahman
En Août, 2023 (15:44 PM)N
En Août, 2023 (15:53 PM)Abdullah
En Août, 2023 (16:44 PM)Mon fils est le second proprio parce qu'il hérite de moi.
Yakham
En Août, 2023 (16:47 PM)Sans parler de la démocratie et les libertés qu'il a laissé s'exprimer dans toute sa rigueur ce qui est impensable aujourd'hui où la démocratie est morte, les libertés confisquées et les journalistes qui se vantaient de courage hier sont soient corrompus ou réprimés. On ne voit et n'entends plus ceux qui se vantaient dans les rues en criant "Touches pas à la Constitution". C'est pourquoi je rends un grand hommage à Pape alé Niang et lui souhaite Prompt rétablissement, qui a été digne et courageux en restant toujours journaliste hier comme aujourd'hui.Wade a donc réussi à libérer économiquement et militairement le pays de l'emprise occidentale. Cependant, malheureusement, une conspiration internationale, notamment orchestrée par des intérêts économiques français en déclin , l'a combattu avec la collusion de compatriotes sénégalais déloyaux, ceux que l'on qualifie de "collaborateurs" au service de la France Afrique ou « nègres de service », en grande partie constitués d'intellectuels, de journalistes, de membres de la société civile et de partis politiques, qui ont manipulé le peuple avec des mensonges, des calomnies et des diffamations sur la fausse dévolution monarchique et la troisième candidature, dont il était en fait légalement et constitutionnellement en droit. Ceux qui contredisaient cette affirmation lui reconnaissent aujourd'hui son droit. Cela a servi à remettre le pays sous la dépendance de la France, avec Macky Sall à sa tête.Macky Sall est le produit de votre prétendue campagne subversive et trompeuse contre Wade en 2011, basée sur des accusations infondées au nom d'une soi-disant « DEMANDE SOCIALE ». Cela met en évidence un double jeu et une hypocrisie manifeste lorsqu'on instrumentalise les aspirations populaires pour justifier des mensonges et agir au-dessus des lois. La résurrection de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI), en violation flagrante de la constitution, puisqu'elle avait été abolie par la loi organique de 1984 instituant les tribunaux du Sénégal, et confirmée par la loi de 2014 créant les chambres africaines extraordinaires, était une tentative de neutraliser un opposant, avec le consentement tacite d’un peuple manipulé et ignorant pour certains et méchant pour d’autres, au nom d'une prétendue reddition de comptes. Cependant, le temps se révèle être le meilleur arbitre, car le procureur en charge de ce dossier a récemment révélé les manipulations et les mensonges de cette institution, dont l'objectif était de discréditer Wade et son fils. La justice divine prévaudra. C'est la cruauté injustifiée envers Wade, combinée à un désir non divulgué et subjectif de s'en débarrasser, qui a permis à Macky Sall d'accéder au pouvoir et de consolider son régime autoritaire. Vous avez créé un président aux proportions monstrueuses, capable d'étouffer toute opposition à son pouvoir.L'équité exige que l'injustice soit combattue de manière impartiale, sans égard à l'individu concerné. Où sont ceux qui proclamaient "laissez la justice faire son travail » ? Ils sont les mêmes qui aujourd'hui insultent cette institution judiciaire. L'élection d'un président ne devrait pas être basée sur des mensonges, de la haine ou des motifs gratuits, ni sur des considérations religieuses ou de groupe. Ce sont ces éléments qui ont malheureusement conduit à l'ascension de Macky Sall en 2012, un rappel amer pour notre nation.C'est pour toutes ces raisons, afin de s'inscrire dans la continuité de l'œuvre entreprise par Wade pour construire le pays, que Karim Wade se profile comme la meilleure alternative. Étant donné l'état économique actuel du pays, marqué par une inflation constante, une dette extérieure démesurée de plus de 14 milliards, un déficit commercial criant, un chômage endémique, etc., il est impératif de trouver quelqu'un capable de mobiliser rapidement des fonds, de manière indépendante vis-à-vis des bailleurs de fonds tels que la Banque mondiale et le FMI. Cela permettrait d'obtenir une marge de manœuvre dans la politique économique du pays.Cependant, il reste un point crucial sur lequel j'émets des réserves à son sujet : les réformes institutionnelles, en particulier dans les domaines judiciaire et administratif. Ces secteurs sont en état de délabrement avancé, rongés par la corruption, le laxisme, le clientélisme et le népotisme. Ces éléments contribuent grandement à la dégradation de notre administration et de notre système judiciaire. Pour entrevoir un développement à long terme, il est impératif de les reconstruire rapidement et intégralement.
Participer à la Discussion