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Une semaine avant le départ de la délégation sénégalaise pour la Cop 21 (la Conférence des Parties) prévue à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, le ministère de l’Environnement et du Développement Durable a organisé ce jeudi à Dakar, une réunion de concertation des acteurs nationaux impliqués dans les négociations climat. A cette occasion, le ministre Abdoulaye Bibi Baldé a révélé que «l’objectif de ces négociations est de maintenir le réchauffement global en deçà de 2°C ».
Paris va accueillir du 30 novembre au 11 décembre 2015, la 21ème réunion de l’organe suprême de la convention-climat : la Conférence des Parties.
Venu présider la rencontre, le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Abdoulaye Bibi Baldé est revenu sur l’importance du rendez-vous de Paris.
A l’en croire, cette rencontre est cruciale car, les négociations sur le climat doivent y déboucher, pour la première fois, sur l’adoption d’un Accord universel, juste, équitable et juridiquement contraignant ; et dont l’objectif est de maintenir le réchauffement global en deçà de 2°C.
Dans ce chantier visant un régime climatique équilibré, rien n’est gagné d’avance car, un accord aussi ambitieux que celui attendu à Paris, ne se décrète malheureusement pas, mais s’acquière au bout d’un long processus de négociation, avec la participation de tous. Cet engagement universel à la lutte contre les changements climatiques, initié à Varsovie et consolidé à Lima, s’est traduit par l’élaboration et la soumission des Contributions Prévues Déterminées au niveau National (CPDN).
La délégation sénégalaise à la COP 21 sera composée d’une diversité d’acteurs, représentant le secteur public, le secteur privé, la société civile, les collectivités locales, les institutions parlementaires, les institutions de recherche et de formation, entre autres.
De par cette diversité, nous cherchons à traduire la volonté du Chef de l’Etat, Macky Sall, à promouvoir l’expression plurielle des opinions sur les différentes thématiques qui feront l’objet de négociation à Paris.
Outre les négociations, la COP présente également des opportunités de renforcement de capacités, de partenariat et de financements de projets dans les différents secteurs liés aux changements climatiques.
Pour saisir ces opportunités, le Sénégal a inscrit dans son agenda, diverses activités ou événements parallèles à la conférence.
Après l’élaboration de la CPDN et de la charte nationale collaborative et inclusive sur les changements climatiques, cette réunion de concertation et d’échanges avec les membres de la délégation constitue la dernière activité inscrite dans notre feuille de route vers la COP 21.
Cette rencontre, dit-il, est nécessaire pour tout membre de la délégation. Il permet de forger une compréhension commune sur les axes de la participation du Sénégal à la COP, de nous familiariser à l’avance et de partager des informations préliminaires sur le processus des négociations et la participation aux événements parallèles à la conférence.
Pour rappel à l’issue de la 20ème COP déjà, à Lima, le Ministère de l’environnement et du développement durable s’est engagé dans la préparation de la COP 21, avec l’appui technique et scientifique du Comité National sur les Changements Climatiques (COMNACC). Le chemin a été long et parfois difficile. Mais grâce à l’engagement et à la détermination de tous, deux documents nationaux de haute facture ont pu être élaborés en prélude de la COP 21. Il s’agit en effet, de la CPDN et de la Charte Nationale Collaborative et Inclusive sur les Changements Climatiques. Ces documents font foi de l’engagement de notre pays, aussi bien sur le plan international que national, pour l’adoption d’un Accord à Paris.
Après l’élaboration et la soumission des CPDN des Parties au près du secrétariat de la convention, le draft de texte du futur Accord sur le climat est établi à l’issu de la troisième réunion d’intersession de Bonn. Les supports des négociations sur l’Accord sont alors réunis et Paris n’attends dons que les délégations des Pays.
Harouna FALL
Paris va accueillir du 30 novembre au 11 décembre 2015, la 21ème réunion de l’organe suprême de la convention-climat : la Conférence des Parties.
Venu présider la rencontre, le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Abdoulaye Bibi Baldé est revenu sur l’importance du rendez-vous de Paris.
A l’en croire, cette rencontre est cruciale car, les négociations sur le climat doivent y déboucher, pour la première fois, sur l’adoption d’un Accord universel, juste, équitable et juridiquement contraignant ; et dont l’objectif est de maintenir le réchauffement global en deçà de 2°C.
Dans ce chantier visant un régime climatique équilibré, rien n’est gagné d’avance car, un accord aussi ambitieux que celui attendu à Paris, ne se décrète malheureusement pas, mais s’acquière au bout d’un long processus de négociation, avec la participation de tous. Cet engagement universel à la lutte contre les changements climatiques, initié à Varsovie et consolidé à Lima, s’est traduit par l’élaboration et la soumission des Contributions Prévues Déterminées au niveau National (CPDN).
La délégation sénégalaise à la COP 21 sera composée d’une diversité d’acteurs, représentant le secteur public, le secteur privé, la société civile, les collectivités locales, les institutions parlementaires, les institutions de recherche et de formation, entre autres.
De par cette diversité, nous cherchons à traduire la volonté du Chef de l’Etat, Macky Sall, à promouvoir l’expression plurielle des opinions sur les différentes thématiques qui feront l’objet de négociation à Paris.
Outre les négociations, la COP présente également des opportunités de renforcement de capacités, de partenariat et de financements de projets dans les différents secteurs liés aux changements climatiques.
Pour saisir ces opportunités, le Sénégal a inscrit dans son agenda, diverses activités ou événements parallèles à la conférence.
Après l’élaboration de la CPDN et de la charte nationale collaborative et inclusive sur les changements climatiques, cette réunion de concertation et d’échanges avec les membres de la délégation constitue la dernière activité inscrite dans notre feuille de route vers la COP 21.
Cette rencontre, dit-il, est nécessaire pour tout membre de la délégation. Il permet de forger une compréhension commune sur les axes de la participation du Sénégal à la COP, de nous familiariser à l’avance et de partager des informations préliminaires sur le processus des négociations et la participation aux événements parallèles à la conférence.
Pour rappel à l’issue de la 20ème COP déjà, à Lima, le Ministère de l’environnement et du développement durable s’est engagé dans la préparation de la COP 21, avec l’appui technique et scientifique du Comité National sur les Changements Climatiques (COMNACC). Le chemin a été long et parfois difficile. Mais grâce à l’engagement et à la détermination de tous, deux documents nationaux de haute facture ont pu être élaborés en prélude de la COP 21. Il s’agit en effet, de la CPDN et de la Charte Nationale Collaborative et Inclusive sur les Changements Climatiques. Ces documents font foi de l’engagement de notre pays, aussi bien sur le plan international que national, pour l’adoption d’un Accord à Paris.
Après l’élaboration et la soumission des CPDN des Parties au près du secrétariat de la convention, le draft de texte du futur Accord sur le climat est établi à l’issu de la troisième réunion d’intersession de Bonn. Les supports des négociations sur l’Accord sont alors réunis et Paris n’attends dons que les délégations des Pays.
Harouna FALL
2 Commentaires
Anonyme
En Novembre, 2015 (18:46 PM)Réduire La Saleté D´abord
En Novembre, 2015 (20:06 PM)Participer à la Discussion