
L'avocate générale Annie Grenier avait requis mercredi à son encontre une peine de douze ans de réclusion criminelle pour viols et agressions sexuelles sur six patientes, en tout cas, "pas moins de dix ans, peine plancher pour une condamnation criminelle".
La défense du Dr Hazout avait demandé jeudi matin à la cour d'assises de Paris de ne le condamner que pour les agressions sexuelles qu'il a reconnues sur certaines de ses patientes et non, "pour l'exemple", pour les viols qu'il a toujours contestés.
Ce spécialiste mondialement reconnu de la procréation médicalement assistée, était accusé de viols et d'agressions sexuelles sur six patientes, mais les plaintes d'une trentaine d'autres avaient été classées en raison de la prescription des faits.
Le Conseil de l'ordre des médecins, chargé de veiller au respect de la déontologie médicale, a été mis sur la sellette pendant le du procès pour ne pas avoir réagi pendant de nombreuses années à des signalements de femmes se plaignant des agissements du Dr Hazout. Les premiers signalements dataient de 1988, bien avant la première plainte au pénal en 2005.
7 Commentaires
Ok
En Février, 2014 (02:42 AM)Neuilly
En Février, 2014 (03:10 AM)Boy Pikine
En Février, 2014 (08:23 AM)Anesthésiologie
Biochimie médicale
Cardiologie (adulte ou pédiatrique)
Chirurgie cardiaque
Chirurgie colorectale
Chirurgie générale
Chirurgie générale oncologique
Chirurgie générale pédiatrique
Chirurgie orthopédique
Chirurgie plastique
Chirurgie thoracique
Chirurgie vasculaire
Dermatologie
Endocrinologie et métabolisme
Gastro-entérologie
Génétique médicale
Gériatrie
Hématologie
Hématologie/oncologie pédiatrique
Immunologie clinique et allergie
Maladies infectieuses
Médecine communautaire
Médecine d'urgence
Médecine d'urgence pédiatrique
Médecine de l'adolescence
Médecine de soins intensifs (adulte ou pédiatrique)
Médecine du travail
Médecine interne
Médecine maternelle et fœtale
Médecine néonatale et périnatale
Médecine nucléaire
Médecine physique et réadaptation
Microbiologie médicale
Néphrologie
Neurochirurgie
Neurologie
Neuropathologie
Oncologie médicale
Ophtalmologie
Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale
Pathologie générale
Pathologie hématologique
Pathologie judiciaire
Pédiatrie
Pneumologie (adulte ou pédiatrique)
Psychiatrie
Radio-oncologie
Radiologie diagnostique
Rhumatologie
Urologie
...
ETC
Saisai
En Février, 2014 (09:39 AM)Maïmoune
En Février, 2014 (10:28 AM)Une de mes amie , une très belle fille, étudiante a vécu une drôle d'histoire il y a quinze ans à Dakar. Un célèbre gynécologue âgé de 50 ans à l'époque lui a fait croire que le produit qui permet de ne pas avoir mal lors d'un avortement était épuisé. Face au désarroi de mon amie, il lui fit savoir que le seul liquide qui pourrait remplacer ce produit était le sperme et qu'il était disposé à "se sacrifié " pour elle en mettant un préservatif, avant de récupérer ce sperme. Etant donné que mon amie voulait absolument se faire avorter clandestinement dans ce cabinet, elle accepta que le docteur la pénétra pendant quinze minutes. C'est ainsi que l'avortement eu lieu discrètement. Mon ami s'est mariée maintenant et vit à BOSTON ! Je demande à toutes les filles du Sénégal de ne jamais accepté qu'un docteur vous fasse croire qu'il manquerait tel ou tel produit que seul le sperme peut remplacer. Peut-être que c'est une astuce connue pour coucher avec une patiente désemparée qui veut avorter en urgence et discrètement pour une raison ou une autre !
666
En Février, 2014 (15:02 PM)Anonyme
En Mai, 2015 (09:28 AM)Participer à la Discussion