
« Le partenariat, ce n’est pas quelque chose qu’on impose d’un côté et que les autres subissent. Ça c’est révolu, ce moment est dépassé. Il faut que les Africains participent dans la définition des politiques qui les concernent », rappelle-t-il.
Macky Sall soutient qu’après après 60 ans d’indépendance, de parcours et d’échec, les Africains sont quand même capables d’élaborer des stratégies qui correspondent à leurs schémas de développement. Ce que les Occidentaux semblent enfin comprendre.
« Il est heureux que les mentalités aient changé du côté des partenaires. Je sens une sorte de symbiose et de partage des stratégies », se réjouit-il.
Ce qui n’était pas évident, dit-il, en 2014, lorsqu’il a voulu changer de paradigme pour sortir des schémas classiques, notamment avec les fameux Programmes économiques spéciaux (Pes) et autres Documents de stratégie de réduction de la pauvreté (Dsrp).
« C’était bien, mais ce n’était pas à notre ambition. Notre ambition ne peut pas être simplement de lutter contre la pauvreté, mais d’être un pays riche, émergent et donc avoir une population qui s’enrichit au cours de son évolution ».
0 Commentaires
Participer à la Discussion