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Jean de la Fontaine nous l’a appris, dans le laboureur et ses enfants, lorsqu’il commence par dire « Travailler, prenez de la peine » en terminant par la leçon suivant laquelle « le travail est un trésor ». N’est-ce pas là une bonne raison de croire que la réussite, quelle qu’en soit la nature, doit être au bout de l’effort ? Rien ne révèle plus clairement cette vision des choses que le fait que les rares, redoutables et braves sénégalais devenus milliardaires ont sillonné l'Afrique et le monde et affronté tous les dangers dans la persévérance et la loyauté avant de devenir ce qu’ils sont et enfin s’atteler à investir chez eux en générant des emplois et participant au développement de leur pays. C’est le cas de Ndiouga Kébé, Djiby Guissé pour ne citer que ceux-là.
Certains sont partis d’un insignifiant potentiel qui, amplifié et valorisé, leur a permis de mettre en place de grands empires économiques sur une longue et pénible période. Nous pouvons, sans ambage, citer Youssou Ndour, Bara Tall et Cheikh Tall Dioum. Très malheureusement, cela ne fait l’ombre d’aucun doute qu’aujourd’hui la triste réalité révèle que la richesse se cache derrière un décret présidentiel et/ou une pitoyable indignité aux côtés de Wade père, fils, fille et épouse. Une richesse dont l’unité de quantification est le milliard. Des milliardaires qui jaillissent de tout bord dans un pavé de richesse insolente embellie par des maisons de luxe de Dakar à Touba en passant par Mbour, Sendou ou les almadies. Seulement, et ce qui fait mal, la pauvreté criarde des sénégalais qui les ont mis aux commandes, par la voie des urnes, reste insensiblement et arrogamment banalisée.
Prenez le temps et l’attention d’apercevoir, à travers le reportage ci-dessous, la vérité autour de ceux que l’on a coutume de surnommer " Les nouveaux riches de l'alternance".
Vous pourrez suivre l'intégralité de ce reportage lors de notre émission Diaspora du samedi 16 Octobre 2010 à partir de 18h GMT sur www.seneweb.com , vous pourrez aussi consulter l’archive dans la rubrique « Reportages » sur notre site web www.clubdiaspora.org après l’émission du samedi.
Amath Diouf
Animateur Seneweb radio
Coordonnateur « Club de La Diaspora »
2 Commentaires
Thieuy
En Juillet, 2011 (14:11 PM)Bien mal acquis,un venin mortel.
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