
L’Union européenne (UE) menace de sanctions certains officiels gambiens coupables de violation des droits de l’Homme, et a le gouvernement gambien à prendre des mesures en vue de libérer des manifestants arrêtés en avril dernier, y compris le leader du Parti démocratique uni (UDP) Ousainou Darboe.
Dans un communiqué publié jeudi à la fin de la visite en Gambie d’une délégation eurodéputés, l’UE a en outre invité le gouvernement de Yaya Jammeh à se conformer aux normes démocratiques internationales en libérant les membres de l'opposition en détention et en accordant l'accès aux médias d'Etat aux partis d'opposition à l'approche des élections présidentielles, prévues en décembre 2016.
Elle a également demandé l’ouverture d’une enquête indépendante sur la mort de l’opposant Solo Sandeng.
Selon David Martin, le chef de la délégation leur visite a été instruite par Parlement européen qui avait exprimé ses préoccupations sur la situation des droits de l’Homme en Gambie lors d’une séance tenue en mai 2016, au lendemain d’une répression violente des manifestations pacifiques en avril 2016.
La délégation a profité de son séjour pour visiter deux projets financés par l'UE sur l'autonomisation des femmes et les droits des enfants. Elle s’est aussi entretenue avec les membres de l'Assemblée nationale, les membres de la Commission électorale indépendante, le Médiateur de la république, les associations de femmes et les partis d'opposition.
1 Commentaires
Anonyme
En Septembre, 2016 (19:57 PM)Participer à la Discussion