
L’ancien Premier ministre malien Choguel Maïga n’a rien perdu de son verbe et de sa verve après son limogeage du gouvernement. L’ex-locataire de la Primature continue de réclamer haut et fort la tenue des élections dans le pays sahélien.
« Au Mali, il n’y a pas de président de la République, il y a un président de la Transition choisi consensuellement. J’ai dit à certains ministres qu' aucun Malien n’a voté pour élire un président de la République » a lancé le leader du M5-RFP lors d’une sortie médiatique le weekend écoulé.
Il rappelle qu’au Burkina Faso et au Niger , ce sont les Assises nationales qui « ont donné le titre de président de la République aux présidents de la transition. Ce (qui n’est ) pas le cas au Mali". Le titre de président de la République ne sera attribué qu’après les élections présidentielles, a martelé le natif de Tabango.
La nouvelle Constitution de juin 2023 créant la 4e République ne « commencera à s’appliquer et à produire ses pleins effets qu'à l’issue des élections présidentielles qui clôt la transition en cours » a poursuivi Choguel Maiga. Pour étayer ses propos l’homme politique a donné l’exemple de la Constitution de 1992, instituant la 3e République.
Si la Constitution de 2023 est déjà appliquée au Mali, alors « il n’y a plus de CNT »
Celle-ci a été « votée le 12 janvier 1992, promulguée le 25 février 1992 mais n’a commencé par être appliquée et à produire ses effets qu’après l’élection du président de la République, investit le 08 juin 1992 ».
Si tant est que la Constitution de 2023 est déjà appliquée au Mali, alors « il n’y a plus de CNT, il n’y a plus de charte de la (transition). Le CNT et la charte de la transition n’ont plus de base juridique, de base légale » fait observer l’ancien Premier ministre.
« Je considère que je suis un ami du président, c'est pourquoi je lui dis cette vérité » a t-il assuré.
1 Commentaires
En 2021, j'ai signé un contrat avec Teyliom pour l'acquisition d'une villa, avec une livraison contractuellement prévue pour décembre 2023. J'ai réglé l'intégralité du montant en fin d'année 2023, respectant scrupuleusement mes obligations. Cependant, à ce jour, la villa n'existe pas. Aucun chantier, aucun remboursement, aucune réponse aux multiples relances que j'ai adressées à Teyliom.
Dans l'espoir d'un règlement à l'amiable, j'ai pris l'initiative de rédiger une lettre de désistement, demandant à Teyliom de me rembourser les sommes versées. Bien que cette lettre ait été dûment reçue, elle n'a donné lieu à aucune suite concrète ni probante. Face à cette situation intolérable, j'ai dû me résoudre à engager un avocat pour défendre mes droits, entraînant des frais supplémentaires que je n'aurais jamais dû supporter. Aujourd'hui, on me demande d'attendre encore jusqu'en mai. Pourquoi ? Qui protège Teyliom ? Qui défend leurs victimes ?
En votant Pastef, je pensais qu'une rupture allait enfin s'opérer, qu'on allait en finir avec ce genre d'injustice. Toujours rien. J'ai écrit à un député pour qu'il prenne cette affaire au sérieux. Silence. Rien. Je suis désemparé, ne sachant plus à quel saint me vouer. Personne pour nous défendre de prédateurs comme Teyliom.
Cette situation met en lumière non seulement un manquement grave de la part de Teyliom à ses engagements contractuels, mais également une inaction inexplicable des mécanismes judiciaires. Les renvois répétés d'audience et l'absence d'avancées tangibles dans ce dossier laissent un goût amer d'injustice et d'impunité.
Je ne demande pas seulement le remboursement de mes fonds, mais également des réparations à la hauteur du préjudice subi, qu'il soit financier, moral ou psychologique. Les droits des citoyens ne doivent pas être sacrifiés sur l'autel de la complaisance envers des entreprises qui se croient au-dessus des lois. Je continuerai à me battre pour que justice soit faite et pour que de tels abus cessent définitivement.
Pour toute correspondance ou soutien, veuillez me contacter à l'adresse suivante : [email protected].
Participer à la Discussion